OL

Accueil Forums France Clubs OL

This topic contains 60 réponses, has 9 participants, and was last updated by  sweetheart il y a 4 weeks.

10 sujets de 51 à 60 (sur un total de 61)
  • Auteur
    Messages
  • #166163

    regis84
    Participant
    #166164

    regis84
    Participant

    La crise sanitaire a engendré de grandes pertes économiques pour l’Olympique lyonnais. Les joueuses ont décidé de baisser leurs salaires pour aider l’OL. Amandine Henry revient sur ce geste de grande classe.
    Comme beaucoup d’entreprises en France, l’Olympique lyonnais n’a pas pu échapper aux conséquences économiques et financières de la crise sanitaire. C’est même un préjudice de plus de 100 millions d’euros qu’a déploré Jean-Michel Aulas ce mercredi . Mais l’Olympique lyonnais a pu compter sur la mentalité exemplaire de certains de ses joueurs et beaucoup de ses joueuses. Au cours d’un entretien accordé à Ouest-France, la capitaine de l’Équipe de France Amandine Henry s’est justifié sur ce geste symbolique de baisser les salaires. « On a fait un effort financier pour aider le club. Je pense qu’au quotidien, il nous donnait énormément. Donc quand c’est notre tour de rendre la pareille, c’est avec grand plaisir. Ce n’est pas des millions, mais je pense que le geste est symbolique. Je suis consciente qu’on est devenues des exemples ».

    Source: olympique-et- lyonnais.com

    Régis

    #166181

    bougezvous
    Participant

    Concernant le tournoi amical qui doit être organisé la semaine du 15 aout, je me demande bien avec quelles équipes. Pas sûr que le PSG vienne (il me semble que pour les hommes, l’OL voulait aussi organiser un tournoi amical où était invité le PSG qui a refusé l’offre, les filles pourraient faire pareil), et 3 joueuses parisiennes ont été testées positives covid, 2 U19 et 1 pro de l’équipe D1, pour peu que cette dernière en ait contaminé d’autres… Et puis je n’ai pas vu pour l’instant une annonce officielle de la section féminine  du PSG validant cette info.

    D’autre part, l’union européenne a validé hier je crois la non-réouverture de ses frontières à un certain nombre de pays dont les USA, Brésil etc… (et heureusement d’ailleurs).  je vois pas bien comment OL Reign pourrait venir en France, d’autant plus que la pandémie ne ralentit pas vraiment chez les ricains…

    Donc bon, rien de bien sûr au sujet de ce tournoi

     

    ),

    #166289

    SCOLOPAX
    Participant

    Pour l’instant, les lyonnaises sont en Pologne. Elles vont rencontrer trois équipes du cru. A commencer par une rencontre Samedi à suivre sur l’OL TV

    #166430

    SCOLOPAX
    Participant

    Les lyonnaises ont remporté leur tournoi aisément mais au niveau du jeu, c’est très poussif. MAJRI joue maintenant pratiquement avant-centre et elle n’est pas du tout du tout dans le coup comme MAROZAN qui est hors de forme. BACHA n’a pas fait une rentrée rassurante. Peu de satisfaction lors de ce dernier match contre la Juve hormis BUCHANAN qui elle est en pleine bourre.

    #166433

    sweetheart
    Participant

    Oui,c’est sûr,c’est pas ce qu’on a vu de mieux .Mais comment sont les autres,allemandes,espagnoles,anglaises?Là est la question.Le Covid a touché tout le monde et il faut maintenant retrouver rythme et automatismes.Avec de nouvelles joueuses,qui plus est.On a bien vu que l’OL à remporté tous ses matchs,dont la coupe de France,sans marquer en plus. Le PSG n’était donc pas mieux et la crise sanitaire a impacté tous les clubs en Europe, qui ont la même problèmatique. Tout a été chamboulé(il n’y a qu’à voir chez les hommes…)Et le pire,c’est qu’une nouvelle interruption menace…

    #166450

    SCOLOPAX
    Participant

    Quel dommage, Lucie BRONZE quitte LYON sans doute pour MANCHESTER CITY

    #166456

    johnjhee69
    Participant

    Dommage, oui mais on a une superbe remplaçante Ellie Carpenter, j’espere qu’elle fera oublié Lucy Bronze !!

    #166842

    patrique
    Participant

    Un beau papier de l’Equipe sur Eugénie Le Sommer :

    Sur les bords du port de Lomener, petit village rattaché à la commune de Ploemeur, deux petites filles avec des maillots bleus floqués Le Sommer peinent à garder les yeux ouverts face à l’objectif de notre photographe. Il faut dire que dans la famille, les yeux bleus se transmettent de génération en génération, et le ciel breton bien dégagé pour cette fin de mois de mai 2019 n’aide pas les billes claires.

    Lola et Théa sont les jeunes symboles d’un clan qui vibre depuis des années au rythme des exploits d’Eugénie Le Sommer. Avec six soeurs et deux frères, dix nièces et deux neveux, et ses deux parents mordus, l’attaquante des Bleues (31 ans) bénéficie d’un kop familial indéfectible. Il faut ajouter à cela son époux, Florian (ils se sont mariés mi-août), ses beaux-parents, la famille plus éloignée et les amis.

    Imaginez le casse-tête pour faire entrer tout ce petit monde dans les stades du dernier Mondial en France, avec seulement quatre invitations par match données à chaque Bleue. Il n’y a pas eu de panique, la cour de « Génie » étant rodée depuis longtemps à l’exercice de la suivre partout. « C’est quelque chose que l’on partage tous ensemble, glisse la joueuse. La famille est beaucoup tournée autour de moi parce qu’ils s’organisent par rapport à ça. Mais je n’ai pas envie d’être au-dessus d’eux, j’essaye justement de ne pas être cette personne-là. Ils sont tout pour moi.

    Elle fédère tout le monde. Sans elle, il y en a que je ne verrais pas souvent », s’amuse sa maman Claudine. Les occasions de réunir les neuf frères et soeurs sont très rares ces dernières années. Thierry, son père, ancien gendarme, se souvient du France – États-Unis de février 2015, à Lorient, la première victoire des Bleues contre les Américaines (2-0) : « La Fédération lui avait donné 40 places en faisant un geste, mais on avait eu 150 demandes au moins. » Autour de chez eux, les Le Sommer, Bretons et fiers de l’être, ne peuvent d’ailleurs pas faire un pas sans entendre parler de la star de la famille.

    Une villa de 23 couchages pour l’Euro 2017

    La famille reste constamment connectée via un groupe Whatsapp, où le ballon n’est pas au centre des débats. « Je n’aime pas qu’on parle de son foot par message, parce que je sais qu’après ça la travaille », juge la maman. Mais plus que les échanges par messagerie électronique, les proches de la championne ont voyagé aux quatre coins du monde pour la suivre. « Je me souviens comme elle était contente quand on était allés en Islande (pour l’Euro des moins de 19 ans 2007). On avait fait un effort, on avait passé trois semaines en camping parce qu’on n’avait pas les moyens de se payer l’hôtel », se souvient Claudine.
    L’année d’après, c’est au Chili que le noyau Le Sommer s’exporte pour aller au Mondial des moins de 20 ans, où l’attaquante se révèle. « Avec Camille (la soeur aînée), j’entendais les Chiliens parler de Génie dans les tribunes. À un moment, j’ai voulu échanger ma casquette équipe de France contre un drapeau avec une supportrice chilienne. Je lui ai dit que j’étais la maman de la numéro 9, et les Chiliens se sont mis à s’enflammer. C’est là que j’ai vu qu’elle crevait l’écran. Des frappes de 20 mètres, des retournés, elle était partout », se rappelle Claudine, ancienne joueuse.

    De l’Euro en Finlande en 2009 au dernier Mondial, en passant par l’Euro aux Pays-Bas en 2017, où la tribu avait réservé « une villa de 23 couchages » selon le papa, « ELS » n’a jamais été seule. Idem sur tous les chocs de Ligue des champions avec l’OL. Ces dernières années, les Le Sommer se multiplient même dans le vestiaire des Bleues et des Lyonnaises, puisque les nièces se faufilent pour retrouver leur super tata. « Elles passent de main en main, les coéquipières d’Eugénie sont en adoration devant les petites », glisse une mamie comblée. « Au Mondial canadien (en 2015), une de nos petites filles était montée dans le car avec elle. On avait dû faire le détour par l’hôtel des joueuses pour aller la récupérer, alors qu’on devait filer prendre l’avion », se marre le grand-père.

    Quand on questionne Claudine et Thierry sur le jour où leur fille va raccrocher, le silence se fait. « Ça va faire un grand vide », avance la maman. « On ne saura plus où partir en vacances », abonde le papa. Ils savent que le désir d’enfant d’Eugénie, très prononcé, sera déterminant sur ses choix à venir. « Qu’elle fasse un petit et qu’elle reprenne, je l’ai envisagé, d’autres l’ont bien fait dans l’athlétisme », espère son père.

    Ce n’est toutefois pas dans les plans de la joueuse et de son mari. Le papa espère que sa fille étendra sa carrière jusqu’aux JO 2024. L’équipe de France aussi.

    Rescapés des flammes

    Le clan Le Sommer a connu un épisode profondément bouleversant, qui a encore renforcé son unité. Un soir de février 2006, aux alentours de minuit, le manoir où la famille avait élu domicile depuis huit ans à Ploemeur prend feu. Thierry Le Sommer est en déplacement, et son épouse s’est absentée quelques minutes pour promener le chien. À l’étage, Eugénie et trois autres de leurs enfants sont rapidement pris au piège de ce sinistre accidentel, alors que l’intérieur tout en chêne flambe à une vitesse folle, avec un vent soutenu qui n’arrange rien.

    « C’est Eugénie qui a réveillé mon petit frère et mes deux petites soeurs pour les réunir dans une chambre, mettre une serviette mouillée sous la porte, relate Ambroise, devenu pompier par la suite et qui était à l’armée à ce moment-là. Elle a super bien réagi. Le feu était dans le salon, elle n’a pas subi, elle a su prendre ses responsabilités, rassembler tout le monde. »

    C’était catastrophique. Eugénie et Thuriau ont sauté par la fenêtre du premier étage. Les deux autres (Octavie et Herminie), je suis allée les chercher parce que je me suis rendu compte qu’elles n’étaient pas dans la cour, poursuit la mère, de retour devant la maison alors que le feu est déjà partout. Je suis remontée les chercher, j’ai traversé les flammes. J’avais une épine calcanéenne que je soignais depuis un an mais elle a disparu à ce moment-là ; on ne pense plus à rien. »

    Le drame est évité d’un rien – « il n’y a pas eu de blessé, hormis des débuts d’asphyxie », selon la maman – mais le destin des Le Sommer bascule. « Ma mère ne s’en est jamais remise au niveau des souvenirs, des photos, explique Ambroise. Ce n’est que matériel, mais dans une famille de neuf enfants, tous les souvenirs qui disparaissent… »« On a tout perdu. Eugénie a vu s’envoler toutes ses coupes par exemple. Tout est parti, c’est horrible, glisse-t-elle, encore émue. La maison a été détruite à 100 %, on n’a rien sorti des décombres. Il y avait une cinquantaine de pompiers, quatre camions, ils sont restés toute la nuit mais n’ont rien pu faire. »

    Coïncidence ou pas, cinq des neuf enfants ont depuis choisi des métiers tournés vers la protection des autres. Ambroise est pompier, tout comme Gwendoline. L’aînée de la famille, Camille, est entrée dans la police à 18 ans et travaille à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Thuriau est lui aussi policier en région parisienne. Marthe, elle, est infirmière dans un service de grossesses difficiles et prématurés.

    publié le 25 septembre 2020 à 00h05

    #166869

    regis84
    Participant

    Shanice Van De Sanden: << C’était très émouvant…Je n’ai pas de mots>>

    Régis

10 sujets de 51 à 60 (sur un total de 61)

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.