EDF Objectif 2021

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10 sujets de 261 à 270 (sur un total de 435)
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  • #167020
    regis84
    Participant

    Seule cadre lyonnaise à répondre lors des entretiens individuels à Clairefontaine, Amel Majri ne nie pas les tensions avec Corinne Diacre liées à la non-sélection d’Amandine Henry, et le climat spécial qui en découle. Mais elle assume cette situation et veut aller de l’avant.

    https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Amel-majri-on-sait-que-c-est-pesant/1185902

    Régis

    #167021
    alain
    Participant

    Thiney, ce n’est pas celle qui loupe l’immanquable en quart face à l’Allemagne lors du Mondial canadien 2015, l’équipe de France méritait de jouer encore une demie, une joueuse prouve sa valeur sur un terrain, pas dans les médias, une joueuse n’a pas à parler sur la place publique, elle peut parler foot mais les maux se règlent en interne, ce qu’elle dit ne date pas d’aujourd’hui, , Bompastor en a parlé en 2012 à Bini après les JO, et non lors d’itw, plus classe et sérieuse, d’ailleurs elle ne s’est jamais étendue sur le sujet comme le font quelques unes aujourd’hui, si le supp’ lyonnais est heureux de se « merdier », il veut que Diacre s’en aille coûte que que coûte, il faudra plusieurs années avant que l’EDF gagne quelque chose avec ou sans Diacre.

     

     

    #167025
    bougezvous
    Participant

    @alain stop à ce procès d’intention, NON, le supporter lyonnais n’est pas heureux de ce merdier (et n’inversons pas les rôles hein, c’est Diacre la responsable cheftaine de cette situation, pas les joueuses…

    Le supporter lyonnais (et pas seulement lui loin de là…) il veut voir sur le terrain des joueuses compétentes, par exemple (hors blessures) :

    Bouhhadi

    perisset (ou X) Mbock Renard Karchaoui

    Henry Hamraoui Geyoro

    Cascarino ELS Majri

    Ce qu’aurait pu faire cette c…se de Diacre pour la CM 2019 et qu’elle aurait aussi pu faire  depuis ce dernier  mondial mais ça lui fiche trop d’urticaire et d’aigreurs d’estomac.

    Et donc, pour cet enième épisode de « Coco cheftaine des bleues », cette dernière, ne suivant que sa « vision » ou ses « visions »  devrais je peut être dire :

    #167026
    bougezvous
    Participant

    – Sélectionne Charlotte Bilbaut qui, avec ses copines vient de se faire essorer par une équipe de D2

    – Sélectionne O. Jean Francois pas titulaire dans son équipe du PFC

    – Sélectionne Clemaron pas titulaire à Everton

    – Ne sélectionne pas Hamraoui, titulaire au Barca (ha certes club qui n’a pas la même classe que le PFC, Everton ou Bordeaux…) Tiens elle a marqué ce week end…

    – Ne sélectionne pas Henry

     

    Qui n’a pas le niveau de l’EDF… Peut on être heureux de cette situation ?

     

    #167027
    jpgiprou
    Participant

    Je pense que la rencontre face à l’ Autriche nous apportera beaucoup de renseignements sur le futur de l’ ère Diacre.

    #167029
    casimir13
    Participant

    Bleues : plongée au coeur d’une querelle entre Corinne Diacre et les joueuses de l’OL Avec la non-sélection d’Amandine Henry, des frictions sont réapparues publiquement entre Corinne Diacre et l’OL la semaine dernière. Le conflit, qui grandit en coulisses depuis des mois, a des origines multiples. « On ne peut pas continuer comme ça, on se fait du mal entre nous. » En quelques phrases vendredi, en marge du match OL-Guingamp, Wendie Renard a sorti le linge sale, celui qui se lave en famille, dit-on, sur la place publique. Le feu qui couvait au sein de l’équipe de France est aujourd’hui un incendie que tout le monde peut observer et que personne ne semble pouvoir éteindre facilement. L’étincelle ? La non-sélection par Corinne Diacre d’Amandine Henry pour les deux rendez-vous importants face à la Macédoine du Nord et l’Autriche, et sa justification – « un choix sportif » – difficilement recevable quand on sait ce que le statut de capitaine représente. Faisant front derrière leur coéquipière, Eugénie Le Sommer, Wendie Renard et Amel Majri ont réagi à chaud sur Canal+ vendredi pour faire part de leur « incompréhension » et confirmer les « tensions » avec la patronne tricolore. Un nouvel épisode dans un feuilleton qui pollue le mandat de Diacre, débuté en 2017 : ses relations avec les joueuses cadres, principalement les Lyonnaises. lire aussi Équipe de France féminine : Amandine Henry, le malaise Avant Amandine Henry, la sélectionneuse s’était déjà heurtée deux fois frontalement à des joueuses de l’OL : en retirant le brassard à Wendie Renard dès son arrivée, puis en émettant des critiques sur le positionnement d’Eugénie Le Sommer lors du Mondial 2019. Jean-Michel Aulas l’a reprise de volée à chaque fois. « Je me suis rendu compte que cela s’adressait autant à notre joueuse qu’à l’Olympique Lyonnais et à sa forme de performance » avait fustigé le président de l’OL, membre du Comité exécutif de la Fédération française, lorsque Renard avait perdu le brassard. Il avait été encore virulent pour défendre Le Sommer : « Je trouve que Corinne Diacre est sortie du cadre institutionnel et professionnel. Vous vous rendez compte si des gens de l’OL avaient dit publiquement ce qu’ils savent de ce qu’il s’est passé durant cette préparation en équipe de France ? C’est inconcevable et nous nous garderons bien de le faire. » Depuis, les relations entre Diacre et JMA se sont normalisées. Les deux protagonistes se sont revus, notamment lors d’une rencontre impromptue à Angoulême fin août en marge d’une visite des Lyonnaises après leur titre de championne d’Europe (3-1 contre Wolfsburg). Mais il s’agit d’une entente de façade. « Aujourd’hui, les joueuses se sentent mal en équipe de France, elles voient bien qu’elles ne sont pas à leur niveau » Olivier Blanc, dirigeant de l’OL féminin L’origine des remous réside essentiellement dans la méthode de management de Diacre depuis sa prise de fonctions : aucune tête ne doit dépasser. Difficile à accepter pour certaines cadres à plus de 100 sélections, bardées de titres avec l’OL et habituées à avoir un vrai pouvoir de décision, en club, mais aussi avec l’équipe de France. Entre l’une des premières joueuses tricolores emblématiques (121 capes entre 1993 et 2005), biberonnée à une méthode dure et peu réceptive aux états d’âme, souhaitant que tout le monde se plie au cadre qu’elle impose pour réussir, et des internationales d’expérience bercées au professionnalisme naissant, chamboulées d’être dirigées sans que leur avis ne soit totalement pris en compte, le fossé s’est vite creusé. La trêve instaurée avant le Mondial en 2019 pour que tout le monde converge vers un objectif commun a volé en éclats dès la préparation. Diacre avait notamment reproché aux Lyonnaises leur état physique, entamé par leur succès en C1, et le Mondial en lui-même avait renforcé l’incompréhension entre les deux parties, dont les visions du foot et de la communication sont différentes. lire aussi Corinne Diacre (Bleues) : « L’absence d’Amandine Henry est un choix sportif » Quelques mois après la Coupe du monde, en février 2020, Corinne Diacre avait regretté sa sortie contre Le Sommer : « Je sais que certains de mes propos ont pu blesser mes joueuses. Je m’en suis excusée auprès d’elles. Depuis, on a avancé, et on continue d’avancer », avait-elle expliqué (L’Équipe du 20 février). Ce qu’elle n’avait pas dit, c’est qu’elle avait dû faire face dès le rassemblement post-Mondial à une tentative de putsch de plusieurs joueuses, dont certaines de l’OL, lassées d’être déconsidérées, et par le climat instauré sous ses ordres. La sélectionneuse avait réussi à déjouer le piège, mais quelques entretiens individuels avaient été houleux, deux joueuses en ressortant en pleurant. La promesse était alors de repartir sur de nouvelles bases, les rancoeurs du passé devant être mises de côté, tandis que Diacre était confirmée à son poste. Mais les relations entre elle et l’OL ne se sont pas améliorées, et les deux camps échangent très peu. Corinne Diacre, la sélectionneuse des Bleues au côté de Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, le 24 septembre 2018 à Paris. (L. Argueyrolles/L’Équipe) Les discussions entre Diacre et le staff lyonnais, dirigé par Reynald Pedros jusqu’en 2019 et par Jean-Luc Vasseur depuis, se limitent au minimum. « Cela n’a pas toujours été facile d’avoir des suivis avec Corinne Diacre, considère Olivier Blanc, dirigeant de l’OL féminin. Avant la Coupe du monde, nous avions de très bons rapports avec Neville, le sélectionneur anglais, et beaucoup d’échanges. La relation avec Corinne Diacre était plus compliquée. » Elle n’est pas plus simple aujourd’hui. Diacre est peu emballée à l’idée de rendre visite à un club qui ne l’apprécie pas, et, à l’inverse, l’OL ne comprend pas pourquoi elle ne fait pas plus de pas vers lui. Olivier Blanc, toujours : « C’est vrai qu’on ne la voit pas très souvent. Elle était analyste technique de l’UEFA lors du Final 8 et présente pour la finale, on ne l’a pas vue après. C’était peut-être compliqué pour elle à cause du Covid de descendre féliciter les joueuses. Mais elle n’est pas venue depuis. Cela aurait été sympa qu’elle passe à Lyon. Le président Le Graët l’a fait en remettant cette médaille, c’était très agréable. » Le refus de l’OL de lui confier le poste d’entraîneur en 2014 à l’origine de la fracture ? Le président de la FFF est allé décorer les Lyonnaises il y a dix jours pour leur 5e Ligue des champions de rang. Les joueuses en ont profité pour se livrer au sujet de l’équipe de France. L’échange fut bref mais toutes les internationales tricolores de l’OL étaient présentes pour chercher à savoir quel était son point de vue sur la situation. « Je crois qu’elles considèrent que le climat en général n’est pas propice à un épanouissement et à obtenir les résultats, résume Blanc. Les joueuses de l’OL ont envie que tout soit mis en oeuvre pour gagner l’Euro. Aujourd’hui, les joueuses se sentent mal en équipe de France, elles voient bien qu’elles ne sont pas à leur niveau, elles en ont parlé un peu avec Corinne Diacre et ensuite avec le président Le Graët. » Le patron du foot français soutient toujours sa sélectionneuse, en mettant en avant ses résultats jusqu’ici. Elle a même signé un avenant à son contrat cet été pour poursuivre sa mission jusqu’à l’Euro 2022, après le report d’un an de la compétition en raison du Covid. Une décision prise sans consultation des joueuses, qui a fait grincer des dents. La non-sélection d’Henry peut-elle être une sanction à la discussion entre les Lyonnaises et Le Graët ? Difficile de l’affirmer. La relation distendue entre les deux femmes n’est pas nouvelle. Promue dans cette fonction par Diacre peu après son arrivée, Henry avait mal encaissé une remarque de la sélectionneuse devant le groupe lors du Mondial, et avait ressenti un malaise au fil des mois à incarner la capitaine d’une ligne à laquelle elle se sent de plus en plus étrangère. Henry a vu l’une de ses meilleures amies, Sarah Bouhaddi, aller plus loin en décidant de ne plus revenir en sélection tant que Corinne Diacre serait en poste, illustration la plus nette de la scission avec les cadres de l’OL lire aussi Renard sur Henry et les Bleues : « On ne peut pas continuer comme ça » La fracture est telle entre le club aux sept titres de champion d’Europe et la sélectionneuse qu’il est légitime de se demander si elle n’est pas antérieure à la nomination de Diacre à la tête des Bleues. Selon certaines sources, elle aurait aimé prendre les rênes de l’OL féminin en 2014, sans que le club ne donne suite. C’est ensuite Diacre qui aurait repoussé une approche de Lyon alors qu’elle était en poste à Clermont. Mais rien de tout cela n’est clair. « Il n’y a pas de passif avec Lyon, ou s’il y en a un je ne le connais pas, expose Blanc. De ce que je sais, on nous l’a proposée mais on n’a pas donné suite à ce moment-là. Je ne pense pas, et ce serait dommage, qu’il y ait une rancoeur. » Si le dernier rassemblement avait été plus apaisé, les joueuses remarquant les efforts de la sélectionneuse, la situation actuelle semble tout de même inextricable. Comment préparer le triptyque Euro 2022, Mondial 2023, JO 2024 avec cette défiance entre la sélectionneuse et le plus grand club européen, principal pourvoyeur de l’équipe de France ? Est-il possible de renouer un dialogue serein ? Peut-on arriver à un boycott des Bleues par les cadres lyonnaises ou à l’éviction de ces dernières par la sélectionneuse ? Noël Le Graët déjeunait ce mercredi à Clairefontaine avec les joueuses pour apaiser le débat. Moins de deux ans après avoir conquis le coeur des Français lors d’un Mondial très suivi par le public, cette équipe de France fait face à une crise dont personne ne connaît l’issue.

    #167030
    patrique
    Participant

    Merci madame Diacre. Grâce à vous l’Equipe (article ci-dessus)  n’a jamais autant parlé de football joué par des femmes.

    Bon maintenant que Le Graët a prolongé votre contrat vous pouvez négocier votre départ contre un gros chèque.

    #167031
    casimir13
    Participant
    #167032
    patrique
    Participant
    #167033
    casimir13
    Participant
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