chrdollar

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10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 665)
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  • #160465

    chrdollar
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    Corinne Diacre n’a pas « décidé de donné le brassard à Amandine Henry à la place de Wendie Renard ». Elle a enlevé le brassard à Wendie Renard et décidé un mois plus tard (pour le match contre le Ghana) de l’attribuer à Amandine Henry (après avoir fait tourner entre elle, Eugénie Le Sommer et Laura Georges pour les premiers matchs).

    #160463

    chrdollar
    Participant

    Corinne Diacre était encore sous contrat avec Clermont quand elle a été débauchée par la FFF (elle avait même commencé la saison).

    #160273

    chrdollar
    Participant

    « Jetez juste un œil sur les sélections Anglaises,Allemandes,Suédoises ou Néerlandaises et regardez bien si les joueuses qui les composent jouent toutes dans leur championnat  nationale. »

     

    C’est rigolo de citer des sélections à ce point aux antipodes sur le sujet. Parce que si les Néerlandaises et les Suédoises jouent effectivement très majoritairement à l’étranger, les Anglaises jouent essentiellement chez elles à part Bronze et Duggan (parce que bon, la contribution de Taylor, Daly et Earps à cette Coupe du monde n’est pas vraiment essentielle) tout comme les Allemandes (deux jouent à Lyon, autant que de Françaises à l’étranger dans les 23).

    Et les Américaines jouent toutes en NWSL, ça n’a pas l’air de les gêner.

    #160053

    chrdollar
    Participant

    On ne peut pas demander aux gens de comprendre plus qu’ils n’en sont capables mais 60% de possession de ballon c’est au contraire beaucoup. Par exemple pour les matchs de cette Coupe du monde, c’est dans le premier tiers (et en comptant les matchs à sens unique genre USA-Thaïlande ou Espagne-Afrique du Sud.

    Mais la possession ne montre qu’un type de jeu et un peu un scénario de match (par exemple quand une équipe marque au bout de 4 minutes, elle peut facilement laisser le ballon à l’adversaire pour contrer). L’Allemagne a eu presque autant la balle contre la Suède. Tout comme les Pays-Bas, preuve que ce n’est pas un indicateur de domination.

    #159482

    chrdollar
    Participant

    @bougezvous > Geoffroy Garétier il s’appelle le mec en question (et tu n ‘es pas forcée de croire tout ce qu’il  dit). D’ailleurs il n’a pas dit que la Fédération allemande était intervenue, il a dit qu’il y a eu un changement la veille du tirage, que l’Allemagne et les États-Unis étaient les nations fortes de la discipline et que l’Allemagne avait un parcours particulièrement facile sur le papier. Mais il n’a fait que sous entendre le lien entre tout ça.

    En l’occurrence, le changement fait la veille du tirage a consisté à échanger dans le tableau la position des deux premières du groupe F (les États-Unis et la Suède donc désormais) dont le positionnement initial ressemblait effectivement beaucoup à une erreur puisque ça faisait quatre vainqueurs de groupe d’un côté et deux seulement de l’autre.

    Sauf que ça a changé complètement la perspective vue du côté français (surtout avec les États-Unis dans le groupe F) qui passent d’un tableau où elles pouvaient aller en demi-finales sans rencontrer de vainqueur de groupe (en finissant première) ou au moins en quart (en finissant deuxième).

    Ce qui est effectivement étrange, c’est qu’avec 6 groupes, et donc 6 vainqueurs, 6 seconds et 4 troisièmes, c’est une configuration assez simple de faire en sorte que le vainqueur d’un groupe donné rencontre le gagnant d’un duel de second en quart, et que le second du même groupe rencontre un autre second en huitièmes. C’est ce qu’avait fait le Canada en 2015.

    Donc je ne comprends pas comment l’organisation s’est retrouvée dans cette situation où première ou deuxième, la France risque de rencontrer un premier de groupe en quart de finale (parce qu’en finissant deuxième, ça faisait donc le tableau de la Norvège avec sans doute l’Angleterre). Soit personne ne s’est rendu compte de rien et c’est soit pousser l’éthique au maximum, soit faire preuve d’une certaine légèreté. Soit « l’erreur » de l’inversion des équipes du groupe F n’en était pas une mais a été éventé par la Fifa et là, c’est une autre forme de légèreté de penser que ce genre de manipulation pouvait passer inaperçue (enfin, quand on se souvient du tirage d’il y a quatre ans, on se dit que plus c’est gros, plus ça passe).

    Bon après, ça se voit plus parce que malencontreusement les États-Unis sont dans le groupe F. Mais de toute façon, dans leur histoire, les Bleues ont déjà montré les matchs à élimination directe n’étaient jamais facile (2 victoires plus une qualification aux tirs aux buts en 12 tentatives), y compris quand elles avaient des adversaires présumés à leur portée comme les Pays-Bas en 2009 ou le Danemark en 2013 voire le Canada en 2016.

    Donc avant de regretter le tableau des quarts, il va falloir passer le huitième.

    #159174

    chrdollar
    Participant

    Précisons : la règle qui dit que la gardienne doit avoir au moins un pied sur la ligne date effectivement du 1er juin 2019.

    Avant cela, elle devait avoir les deux.

    #158848

    chrdollar
    Participant

    « Visiblement t’as pas bien compris. »

    C’est le contraire qui serait étonnant tu sais. Dès qu’il faut un QI qui atteigne les deux chiffres, on le perd.

    #156206

    chrdollar
    Participant

    @sweetheart > l’argument de l’absence dans les grands rendez-vous, c’est un peu du pipeau. Déjà parce que c’est facile de choisir comme grands rendez-vous les matchs où qu’elle n’a pas réussi. Parce que les 40 buts en D1 en deux ans, ils n’ont pas été marqués que contre les équipes de bas de tableau. Huit contre les Bordeaux, Montpellier et PFC cette saison, le but (et pas n’importe comment) du seul titre du PSG depuis 2012, trois buts contre Linköping (et des gros matchs), ça commence à faire contre des adversaires qui ne sont pas que des faire valoir.
    Parce que le deuxième point c’est : pourquoi cette nécessité d’être là dans les « grands matchs », elle ne s’applique pas aux autres ? Parce que bon, Eugénie Le Sommer, Delphine Cascarino et Kadidiatou Diani, ok elles ont montré des choses. Mais les autres ? L’an dernier il y a eu un autre quart de finale d’un club français contre Chelsea mais visiblement ça n’était un « grand match » ou il était nécessaire d’être décisive…

    #156070

    chrdollar
    Participant

    En fait Metz n’a pas tant besoin de faire quelque chose à Lyon que d’espérer que Lille n’aille pas gagner à Montpellier (un nul ne serait pas suffisant pour le LOSC). Et ça, c’est très envisageable même si ce n’est pas sûr.

    (ça rappelle un peu la fin de saison 2014 où Hénin-Beaumont finissait aussi à Lyon et espérait seulement que Saint-Étienne ne prendrait pas un point contre Montpellier. La Lilloise Floriane Azem et la Messine Justine Rougemont l’auront peut-être en tête puisqu’elles étaient sur la pelouse de Gerland ce jour là)

    #155597

    chrdollar
    Participant

    La FFF a parfaitement prévu qu’il pourrait y avoir un club français en demi-finales (comme ça a été le cas onze fois sur les douze dernières saisons, ce n’était pas un pari difficile), c’est pour ça que la 21e journée se disputera un mercredi et pas ce week-end ou le suivant. À cause de la Coupe d’Europe et du fait que c’est l’avant dernière journée et que donc tous les matchs doivent se jouer en même temps.

    Ce qui fait que ça serait ironique que seul le match de Lyon ne se joue pas le 24.

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