#FIFAWWC – C’était leur moment de briller !

Jusqu’au bout de la finale à Lyon, des individualités, des collectifs se sont mis en valeur dans le tournoi. Foot d’Elles passe en revue les joueuses qui ont le plus brillé dans cette coupe du Monde 2019.

> Megan Rapinoe et Rose Lavelle – USA??

La première est devenue le symbole personnifié de la victoire des USA, l’autre a surtout fait grand bruit sur le terrain. L’attaquante redoutable de la bannière étoilée et la milieu de terrain de poche ont porté de par leur aura et qualités personnelles toute une équipe.

> Sari Van Veenendaal – Pays Bas??

Solide sur sa ligne, intraitable dans ses cinq mètres cinquante, la portière des Oranje n’a pas à rougir de sa prestation durant ce Mondial. Bien au contraire. Et d’ailleurs, les organisateurs ne se sont pas trompés car ils lui ont attribué le Gant d’or de la compétition. Une distinction amplement méritée.

> Sofia Jakobsson – Suède ??

La troisième place des suédoises, c’est un peu grâce à elle. Son match référence face à l’Allemagne va marquer un véritable tournant dans l’aventure des scandinaves dans ce Mondial. Son but de la victoire lors de la petite finale est à l’image de son tournoi. Héroïque.


> Lucy Bronze – Angleterre
???????

« Elle mérite le Ballon d’or. » C’est son sélectionneur qui le dit. Phil Neville ne se trompe certainement pas. Sans doute un peu émoussée après les quarts de finale, la défenseure anglaise a néanmoins montré une étendue non exhaustive de ses talents. Altruiste et combative, sa frappe supersonique sous la barre de Hjelmseth face à la Norvège montre une autre facette de la lyonnaise qui a réussi à emmener le plus loin son équipe.

> Ellen White et Nikita Parris – Angleterre ???????

Troisième meilleure réalisatrice de la compétition (6 buts inscrits à égalité avec Rapinoe et Morgan), Ellen White a marqué autant sur le terrain que les esprits. Une finition impeccable et un placement irréprochable, l’ont sans doute aidé pour enregistrer une telle performance. Derrière elle, un souffle bénéfique, une course motrice lui ont permis d’être dans de bonne dispositions. Ceux de Nikita Parris. Cette dernière fait entre autres partie des joueuses qui se sont révélées au fur et à mesure de la compétition. Des Lionesses, qui terminent au pied du podium mais qui méritaient peut-être mieux.

> Amandine Henry – France ??

Sans doute la française la plus brillante. Son but face au Brésil a délivré bien des cœurs. Mais à elle toute seule, elle ne put vaincre les américaines. Disponible, et pas avare d’efforts, la milieu de terrain et capitaine des Bleues a tout fait pour tenir son rang. Malheureusement cela n’a pas suffi. Malgré l’échec toujours pas digéré, les prochains grands rendez-vous sont toutefois d’ores et déjà pris.

> Marta et Cristiane – Brésil??

Elles ont brillé à leur manière. Cristiane qui a mis le ton d’entrée, enfilant les buts. Marta en entrant dans l’histoire comme meilleure réalisatrice absolue des coupes du Monde féminine et masculine. Leur aventure commune s’arrête en huitième face à la France, alors que Griedge Mbock leur a brisé les rêves sur un sauvetage de la dernière chance. Le cri du cœur de Marta à l’issue de cette rencontre, un appel aux instances et à toute une génération de footballeuses dans son pays, réveillera, elle l’espère, les consciences. Un écho attendu pour un héritage espéré.

> L’équipe d’Argentine ??

Elles n’espéraient pas grand chose dans cette coupe du Monde. Et pourtant. L’Albiceleste a été loin d’être un faire valoir dans un groupe où le Japon, l’Angleterre et l’Ecosse lui promettaient l’enfer. Un nul face aux championnes du Monde 2011, une défaite sur la plus petite des marges face à l’Angleterre et une remontée folle (3-3 après avoir été menée par trois buts d’écart) devant  l’Ecosse, ont forgé l’état d’esprit d’une équipe qui ne lâche rien. Une revanche sur leur histoire dans le Mondial.

> Et puis elles …

On aurait pu citer plein d’autres joueuses. Viviane Miedema, Alex Morgan,  Shanice Van de Sanden, Griedge MBock, Barbara Bonansea, Sara Däbritz ou encore les phénomènes Thembi Kgatlana et Jennifer Hermoso et bien d’autres … Mais ne dit-on pas que choisir c’est renoncer ? En tous les cas, renoncer en ses rêves, aucune des 552 joueuses présentes en France durant ces trente jours de tournoi ne l’a fait.

Crédit photos : FIFA.com

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