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Marseille, bis repetita ?


Publié le 03 novembre 2017 | Actus
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


Marseille, bis repetita ?

Dixième de première division, l’OM vit, comme l’année passée, un début de saison compliqué. Entre l’intégration des recrues, et une attaque qui patine, Marseille se cherche encore. Sans s’alarmer non plus.


 

 

 

 

 

« J’ai choisi Marseille parce que c’était un gros challenge. Elles sont arrivées quatrièmes l’an passé donc il y avait l’espoir de faire mieux, pourquoi pas d’être sur le podium ». Certes, même au début de saison, le pronostic d’Hawa Cissoko était optimiste. Mais après deux mois de compétition, on se demande si la recrue estivale en provenance du PSG n’a pas d’elle-même revisité ses prévisions.

 

La frustration, mantra des Marseillaises 

 

Car les matches se suivent et se ressemblent pour l’OM cette saison. Déception et rage se mêlent souvent dans les rangs sudistes au coup de sifflet final. « Depuis le début, j'évoque souvent un terme : celui de la frustration », faisait d’ailleurs justement remarquer à La Provence le coach olympien Christophe Parra, début octobre, suite au match nul (0-0) face à Soyaux. Face aux Sojaldiciennes, les joueuses du technicien de 46 ans, avaient une nouvelle fois manqué de rigueur et de précision à l’approche du but adverse, gâchant une multitude d’occasions (22e, 30e, 36e, 50e, 68e, 83e).


« Les filles ont fait preuve de beaucoup d'humilité. Ça nous permet de voir nos carences pour les corriger et rester solidaire. Pour sortir de cette situation délicate, il faut faire preuve d'un bel état d'esprit, on n'a pas lâché ni pris de but. On doit maintenant trouver les ressources mentales et techniques pour être plus tueur devant le but », rappelait Parra, qui avait de son côté expliqué à Foot d’Elles, dans le courant du mois de septembre, le projet d’un club à l’été mouvementé (7 arrivées, 13 départs) : « Là pour l’instant, on est en train de travailler, de progresser, on essaie de construire un nouveau chapitre à la formidable aventure que l’on vit depuis 7 ans, c’est ce qu’on essaie de faire régulièrement à chaque saison ».

 

« Cette équipe a perdu de ses atouts »


Ce travail de construction, et d’esprit d’équipe à trouver, expliquent donc en partie la morosité dans laquelle se trouve les Olympiennes, actuellement avant dernière du championnat de France, avec seulement 3 points d’avance sur le dernier, Fleury. C’est d’ailleurs chez des Franciliennes aux 7 défaites en autant de rencontres, que Marseille se déplace au stade Auguste Gentelet, ce dimanche. « C’est dur à accepter mais on sait qu’on est au niveau, qu’il faudra faire une meilleure deuxième partie de saison et qu’on en est capable, parce que dans le jeu, on est au niveau des autres, voire au-dessus », assène Lionel Cure, le coach de Fleury, dont l'équipe reste sur un bon match, malgré la défaite (0-2), face au PSG : « On a bien tenu Paris. On a joué notre jeu, on a réussi à bloquer leur latérales, on a eu 2-3 occasions en première mi-temps qu’on n'a pas bien exploité, et puis on prend encore un but contre notre camp... Cela prouve aussi qu’on est pas encore au top mentalement derrière », se plaint ce dernier.

 

Il s'agissait en effet du troisième but contre son camp inscrit par son équipe, leader en la matière, cette saison. Une poisse qui colle aussi à l'image de l'OM, comme la défaite à Albi (1-2), la semaine dernière, l'a rappelé. Après avoir longtemps mené 1-0, Caroline Pizzala et ses coéquipières ont été renversées par un doublé de Cazeau (53e, 81e), face à leur public. Sur les terres même de leur exploit face au PSG l’année dernière, elles ont déjà perdu 2 fois cette saison, soit presque autant que sur tout l’exercice précédent (3 défaites, contre Lyon, Montpellier et Bordeaux).

 

Un adversaire également en manque de confiance

 

Sans surprise, Lionel Cure se dit donc confiant quant aux chances de son groupe ce week-end :  « Ils sont en difficulté aussi. Cette équipe a perdu de ses atouts par rapport à la saison dernière, je trouve qu’ils ont moins d’allant offensif, qu’ils sont moins sereins, ca peut nous profiter et il faudra être plus rigoureux dans les deux surfaces pour aller les battre. Mais on sait qu’on a plus de chances que l’année dernière », glisse-t-il.


Si l’effectif paraît pour le moment instable, une colonne vertébrale se dégage : Richard (dans les cages), Gadéa, Pizzala et Asseyi sont les joueuses les plus sollicitées jusqu’ici. Buteuse face à l'ASPTT la semaine dernière l’ex-Montpelliéraine, toujours appelée en équipe de France depuis la nomination de Corinne Diacre en août, Asseyi est aussi- en partie –le symbole de cette équipe maladroite devant le but. Le départ de Sandrine Bretigny, aujourd’hui intégrée au staff, pèse aussi un peu sur le terrain, tant l’ancienne Lyonnaise s’était montrée décisive l’année passée.

 

« Quelques détails à régler »

 


Arrivée pour remplacer Peyraud-Magnin cet été, la Canadienne Geneviève Richard, elle, fait l’unanimité dans l’effectif. Mais l’ombre de la néo-lyonnaise, auteure d’une excellente saison en 2016-2017, plane toujours. L’ailière islandaise Fannis Friðriksdóttir, peine aussi à convaincre, tout comme la milieu Cristina Ferral. Mais les performances des deux joueuses peuvent se justifier par un temps d’adaptation forcément plus long pour les étrangères, comme cela est le cas dans d’autres écuries de la D1. En revanche, l’autre Canadienne de cet effectif, Marie Alidou d’Anjou, a semblé prendre rapidement ses marques, en trouvant le chemin des filets à deux reprises en 3 journées. Rien d’étonnant pour cette arrivante de Québec, qui avait inscrit 47 buts en deux saisons de W-League, au Essex County College entre 2012 et 2014.


« Il n’y a absolument aucun bilan à tenir, assenait Parra en septembre. L’année passée on était avant-dernier au mois de novembre. A la fin du bal, il y a des musiciens qui ont réussi ou non à intervenir durant le show, et c’est à ce moment-là qu’on fait les points », compare ainsi l’entraîneur, à la tête de l’équipe de 2011. Il serait tout de même étonnant de voir l’OM opérer deux années de suite la même remontée fantastique.

 

Duel de malchanceux 

 


« Le début de saison ne m’a pas fait changer d’avis. On sait qu’il y a juste quelques détails à régler, et qu’on peut faire quelque chose », positivait aussi il y a quelques semaines Hawa Cissoko. Elle aussi, pourtant, a perdu sa place dans le onze de départ, depuis la 4e journée, faisant même quelques allers-retours en équipe réserve. Pour Marseille, toujours dans l’attente de sa première victoire de la saison, le déplacement en Essonne apparaît donc comme idoine pour se lancer après ce départ diesel. Mais on ne sait pas de quel côté retombera la pièce, dans ce duel de malchanceux.

 

 

Crédits photos : Roland GRUNCHEC / OM / HELIOS IMAGE

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