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Que retenir de ce rassemblement de l’équipe de France ?


Publié le 24 octobre 2017 | Equipe de France A
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


Que retenir de ce rassemblement de l’équipe de France ?

Victorieuse de l’Angleterre (1-0) et du Ghana (8-0), vendredi et lundi, l’équipe de France de Corinne Diacre a continué sa mue. Des systèmes de jeu variés, des jeunes qui s’affirment et d’autres qui tâtonnent, un public plein de ferveur… Voici ce qu’il faut retenir de cette semaine en bleu.


 

 

 

Un public qui a répondu présent


Les vacances, le football en profite toujours. Non pas que cela permette aux joueuses de préserver leur organisme, mais cela leur assure de belles affluences lors des matches internationaux. On a pu le vérifier encore lors de ce rassemblement, où le public tricolore était au rendez-vous, pour le plus grand plaisir de tout le groupe France. Certes les vacances de la Toussaint n’expliquent pas tout, mais elles ne sont pas étrangères à la présence de 20 059 spectateurs au match entre la France et l’Angleterre au Hainaut. Un record pour un match de l’équipe de France féminine à Valenciennes. Lundi soir, ils étaient 16 982 à Auguste Delaune.


Des chiffres qui n’ont rien à voir avec ceux du 11 juillet, lors du dernier match avant le début de l’Euro, où, face à la Norvège (1-1), les Bleues n’avaient rassemblé que 11 663 spectateurs. « Ça fait du bruit, et ça fait plaisir, parce que parfois sur les matches amicaux on a pas toujours autant de monde dans les stades, se réjouit Sandrine Dusang, consultante pour Foot d’Elles. Face au Ghana on aurait pu se dire qu’il y aurait moins de spectateurs, et au final c’était bien rempli. C’est positif parce qu’on se dit qu’on va recevoir la coupe du Monde dans un an et demi, et qu’il existe bel et bien un engouement autour de cette équipe de France féminine », insiste l’ex défenseure.


Du côté des scores télé, (408 000 téléspectateurs devant Cstar vendredi, 560 000 lundi pour voir le Ghana), les chiffres ne sont pas mirobolants mais prouvent que les Bleues ont une base de soutien solide.

 


Des adversaires pas forcément impressionnants


C’était le vœu de Corinne Diacre et de son staff : donner à son équipe deux styles d’opposition différents. Si l’on appréhendait surtout à un duel technique face aux Lionesses (1-0), c’est sur le plan physique que l’on s’attendait à voir les joueuses de Mas-Ud Draman poser des problèmes aux Bleues (8-0). Les Ghanéennes se sont en effet montrées costaudes mais surtout en début de match. « Clairement, le Ghana a tenu la route en première période, mais leur championnat est terminé depuis pas mal de temps et ça s’est ressenti, analyse Dusang. Il y a quelques joueuses qui sont pas mal techniquement, bien qu’il y ait eu beaucoup de déchet technique. Sur le plan athlétique, je m'attendais à mieux. Je les ai trouvé plutôt fragiles finalement. Après, l'équipe avait l'air assez jeune », rappelle-t-elle.

 

 

« Elles ont bien réussi leur plan de jeu, à la mi-temps elles auraient pu mener contre l’équipe de France si on ne leur avait pas refusé un but, qui était valable selon moi (25e) ». Tout cela alors qu’une faute dans la surface aurait aussi pu être sifflée pour les Black Queens à la 5e minute. « Le but encaissé rapidement en deuxième mi-temps (celui du 2-0, inscrit par Amandine Henry, NDLR), a dû leur mettre un coup sur la tête, et puis en plus la fatigue n’a pas aidé, et leur équipe s’est désolidarisée. Ça faisait du spectacle pour le public du coup ! », s’amuse l’ancienne joueuse de Juvisy, pas totalement convaincue par le match de l’Angleterre vendredi : « Je les ai trouvé en dessous dans l’agressivité par rapport à l’Euro, où elles nous pressaient haut. Là par moment, c’était même l’inverse qui se produisait. Mais je dis bien par moment parce qu’il y a toutefois eu quelques coups distribués ! Peut-être que leur collectif est aussi touché par le changement de coach (suite à « l’affaire Mark Sampson », NDLR), qui a provoqué un changement de style de jeu. Ca expliquerait qu’on les ait moins trouvé dans certains domaines, notamment dans leur pressing et leur façon d'aller chercher l'adversaire plus haut  », fait-elle toutefois justement remarquer.

 

Les choix de Diacre payent, pour l’instant


Après le 4-3-3 adopté en septembre, la sélectionneuse de l’équipe de France a changé de système par deux fois lors de ce rassemblement. Positionnées en 4-2-3-1 face à l’Angleterre, les Bleues repartaient sur cette même base lundi, avant de voir le schéma se transformait, presque naturellement, en 4-3-3. D’abord laborieuse, l’équipe de France a profité de l’affaiblissement constant du Ghana en seconde période pour profiter des nombreux espaces laissés dans les 30 derniers mètres.


Ce système, qui privilégie toutefois l’utilisation des côtés, et favorise les centres (avec la présence d'une attaquante de pointe et d'une meneuse très proche), peut aussi permettre aux Bleues de combiner dans l’axe, comme elles l’ont tenté et souvent réussi hier. S’il est difficile de dire qui a convaincu Corinne Diacre, qui avait remanié l’intégralité de son équipe lundi par rapport à celle de vendredi, l’ancienne Sojaldicienne a confirmé la prise de capitanat d’Amandine Henry, soutenue par Eugénie Le Sommer et Laura Georges. « Certaines ont montré de bonnes choses, d’autres se sont montrées un peu en dessous. Je n’ai pas besoin de leur dire, elles ont découvert le haut niveau, et j’aurai un entretien individuel avec elles ainsi qu’avec leur club pour améliorer certaines choses », racontait Diacre au micro de Cstar à la fin du match face au Ghana.


Mais ce rassemblement lui a permis de faire jouer ou de titulariser pour la première fois pas mal de nouveaux profils, dont celui de la Marseillaise Hawa Cissoko en défense centrale, vendredi : « Elle s’en est bien sortie, surtout face à un adversaire comme l’Angleterre, estime Sandrine Dusang. On sent qu’elle n’a pas l’habitude de ce genre de match, ça lui permet de réaliser la différence entre les équipes de jeunes et l'équipe de France A. Par moments, il y a eu quelques erreurs, mais il faut que jeunesse se passe comme on dit ! C’est aussi ce que cherche Corinne Diacre avec ces matches test », décrypte l’ancienne internationale, qui dresse un constat similaire pour les deux défenseures Charlotte Lorgéré et Estelle Cascarino : « C’est le même profil et le même constat. Elles ont loupé pas mal de passes et cherché des solutions un peu trop compliquées parfois, mais c’est normal quelque part. Il y a le stress d’une première sélection et l'appréhension de jouer avec des joueuses que l'on connait peu sur le terrain ! Ça va les booster en club, leur donner envie de continuer de bosser, elles ne seront peut-être pas dans la prochaine liste mais si elles continuent comme ça, elles ont toutes leur chance d’être appelées dans un an et demi », analyse-t-elle.


Si Ouleye Sarr, auteure d’un but et de deux passes décisive face aux Ghanéennes, a brillé, c’est surtout l’autre Olympienne, Vivianne Asseyi qui s’est faite remarquée. En inscrivant le but de la victoire vendredi et un doublé trois jours plus tard, l’ex-Montpelliéraine a aussi marqué des points : « Elle est dans un profil totalement différent de Sarr. Elle est plus à l’aise sur un côté mais elle est capable de repiquer dans l’axe avec le ballon. Son deuxième but hier (celui du 7-0, NDLR), pour moi, ce n'est pas un geste volontaire, mais cela donne un but spectaculaire ! Il faudra lui demander mais je pense qu'elle voulait jouer le ballon de la tête ! Après c’est vrai qu’elle veut profiter de sa vitesse, de sa force de percussion, mais elle tarde parfois à donner sa balle. Encore une fois c’est une question de réglage. En tout cas sa façon de fêter les buts est assez sympa ! (Rires) Ça montre que même si les filles ne se connaissent pas aussi bien qu'avant, l'ambiance est bonne ! ». En tout cas, cela fait 4 sur 4 pour Corinne Diacre, dont la tâche devrait être considérablement corsée par ce déplacement en Allemagne, puis la réception de la Suède à Bordeaux dans 1 mois.

 

 

Crédits Photos : Antonio Mesa - FFF / Capture d'écran compte twitter Equipe de France

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