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Euro 2017 : Les favoris sont bien là, pas la Norvège


Publié le 27 juillet 2017 | Euro 2017
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


Euro 2017 : Les favoris sont bien là, pas la Norvège

Les phases de poules se sont terminées dans l’émotion, pour les heureux comme pour les déçus. Les huit quart de finalistes sont connus, parmi lesquelles l’Allemagne, la France et les Pays-Bas. Si la Norvège est déjà éliminée, l’Angleterre, victorieuse du Portugal (2-1) ce jeudi soir et l’Espagne, qui a bien failli sortir face à l’Ecosse (0-1), sont bien présents.


 

 

 

 

 

Groupe A : Les Pays-Bas en patron, la Norvège en plein cauchemar

La sentence avait déjà pris forme depuis quelques jours mais elle est devenue officielle lundi : la Norvège est bel et bien éliminée dès les phases de poule de l’Euro 2017. C’est la première fois dans l’histoire de la compétition que les joueuses nordiques terminent sans prendre un seul point. Comme un symbole, les Norvégiennes auront également quitté la Hollande sans marquer un seul but, malgré deux montants touchés coup sur coup à la 84e minute et un but refusé (justement) pour hors-jeu deux minutes plus tard, ainsi qu’un penalty manqué par Graham Hansen juste avant la mi-temps. La Lyonnaise Ada Hegerberg et ses compatriotes ont toutefois encore été trop justes face à un Danemark de qualité, qui a rapidement assuré sa qualification (1-0). Dès la 5e minute, la capitaine Pernille Harder décalait bien Katrine Veje qui en profitait pour envoyer virtuellement son équipe en quart de finale. A nouveau sans idée, trop juste devant le but et donc malchanceux, le finaliste de la dernière édition sort tristement de l’Euro, pendant que son voisin continue sa route. Nadia Nadim n’aura pu ouvrir son compteur but, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé. Avec à ses côtés une équipe habile techniquement mais aussi difficile à bouger, l’attaquante des Portland Thorns a remporté un deuxième match en un peu plus d’une semaine, poursuivant son parcours avec un peu plus de certitudes dans les poches. Il faudra aux Danoises beaucoup de ressources face à l’Allemagne pour tenter de réaliser un authentique exploit.

De leur côté, les Pays-Bas sont devenus la seule nation à passer les phases de groupe avec 3 victoires au compteur. Ce fut plus compliqué cette fois-ci, face à une Belgique qui quitte l’aventure avec, pour sa part, un regret justifié. Qualifiées pendant 15 minutes, les coéquipières de Janice Cayman se sont inclinées sur un but rocambolesque, qui vient ternir leur parcours plus que respectable. D’un lob somptueux de l’extérieur de la surface, à la 59e minute, qui la propulse sûrement en tête du classement des plus beaux buts de la compétition, Tessa Wullaert a égalisé pour les Belges. Le mérite des joueuses d’Yves Serneels, accompagnées encore une fois d’un public bouillant, a été de tenir la dragée haute à un hôte décidément peu accueillant. Spitse, qui a ouvert le score sur penalty à la 27e minute et Martens, d’une frappe contrée à la 74e minute, qui lobait de façon cruelle Justien Odeurs. On a bien senti que les Néerlandaises avaient l’ascendant sur le camp adverse, Van de Sanden, encore très juste et particulièrement active pendant la rencontre, ainsi que Lieke Martens et van der Mos, pour ne citer qu’elles, pouvant de leur côté espérer un bon résultat au prochain tour, malgré l’opposition qui leur sera faite face à la Suède.


Groupe B : L’Allemagne en tête à l’arrivée, l’Italie sort en beauté

Les joueuses de D1 étaient à l’honneur mardi soir pour la conclusion du groupe B. Cela a d’abord été en mal, lorsque la défenseure suédoise de Montpellier Linda Sembrant manquait, en début de match, son contrôle sur un long ballon italien dans la surface des vice-championnes olympiques. Dans un grand soir, l’attaquante de Brescia Daniela Sabatino avait reniflé la bonne opportunité et surgissait dès le rebond pour ouvrir la marque (1-0, 3e). Les Italiennes ont toujours essayé d’imposer leur rythme dans cette rencontre, pressant très haut afin de récupérer le plus vite possible la balle. Un plan qui marchait plutôt bien de prime abord puisque le jeu collectif de la Suède, bien huilé, n’était pas assez efficace. C’est donc sur un effort personnel d’une autre joueuse du MHSC, Stina Blackstenius, que les jaune et bleu parvenaient à revenir à hauteur des joueuses d’Antonio Cabrini. Frederica Di Criscio retenait illégalement la numéro 11 suédoise et offrait un penalty à ses adversaires. Un coup de patte assuré de Lotta Schelin (1-1, 14e), remettait les deux équipes au coude à coude. Moins de dix minutes avant la fin du premier acte, sur un nouveau ballon long en cloche, Sabatino s’offrait un doublé d’une superbe volée (2-1, 37e). Mais il fallait peu de temps pour que la Suède égalise de nouveau, puisque deux minutes après le retour des vestiaires, Stina Blackstenius s’offrait cette fois son deuxième but de la compétition (2-2, 47e). Elle profitait d’un bon centre de Fridolina Rolfö pour couper au premier poteau et envoyer le ballon du côté opposé. Mais, alors qu’elles poussaient et profitaient de la baisse de forme italienne, qui laissait plus d’espace, les Suédoises allaient perdre la rencontre sur un manque d’inattention général de sa défense. Bien servie à droite, Barbara Bonansea, elle aussi très en vue pour sa sortie de la compétition à Doetinchem, adressait un centre lobé vicieux que Girelli propulsait au fond des filets au second poteau (3-2, 85e). De quoi offrir une victoire inutile sur le plan comptable à son pays, déjà éliminé, mais précieuse sur le plan symbolique puisque cette rencontre sonnait la fin de la carrière de Melania Gabbiadini avec la Squadra Azzurra, pour son 4e Euro après 2005, 2009 et 2013.

De son côté, l’Allemagne a correctement défendu sa première place face à une Russie impuissante. Les championnes d’Europe en titre auront tiré pas moins de 29 fois (11 tirs cadrés), possédant le ballon 71% du temps. Mais pourtant, ce sera sur penalty, par deux fois, que les joueuses Germaniques auront triomphé. D’abord grâce à Babett Peter, encore une fois impressionnante et nommée joueuse du match par l’UEFA, qui ouvrait le score à la 10e minute. Ensuite, c’est la Lyonnaise Dzsenifer Marozsán qui finalisait la deuxième victoire des championnes en titre lors de cet Euro (2-0, 56e), fêtant ainsi dignement son titre de meilleure joueuse allemande de l’année, reçu quelques heures auparavant. L’Allemagne peut se réjouir du malheur de la Suède, qui devra affronter l’ambitieux pays hôte, pendant qu’elle jouera le rôle de favorite face au Danemark.

 

Groupe C : La France a bien failli laisser passer le quart, l’Autriche sereine


Les matches passent et se ressemblent pour l’équipe de France, qui a certes décroché sa qualification en quart de finale mercredi, mais a de nouveau été menée une bonne partie de la rencontre face à la Suisse, sous la pluie de Breda. Crnogorčević a ouvert le score à la 16e minute, bien servie par Martina Moser, sur le coup franc qui suivait l’expulsion sévère d’Eve Perisset. Mais Camille Abily, bien aidée par la gardienne adverse Gaëlle Thalmann, a marqué un but importantissime puisque qualificateur, sur coup franc, à la 76e.

Dans le même temps à Rotterdam au Sparta Stadium, avait lieu une rencontre inédite entre deux pays qui ne s’étaient jamais rencontré dans leur histoire. L’Autriche concourrait pour la première place avec les Bleues mais les Islandaises, toujours accompagnées de leur impressionnante suite de supporters, entendait bien sortir de cet Euro avec un point, au moins. A chaque fois dominées mais battues à deux reprises d’une courte tête, les joueuses nordiques ont cette fois été totalement dépassées par des Autrichiennes qui s’offrent à la surprise générale la tête du groupe C. Les joueuses de Dominik Thalhammer ont toutefois profité d’une énorme faute de main de Gunnarsdottir pour prendre les devants. A dix minutes de la fin de la première mi-temps, sur un centre anodin de Nina Burger, la portière relâchait inexplicablement le ballon sur Zadrazil, qui acceptait l’offrande avec plaisir (1-0, 36e). A la 44e minute, sur corner, la capitaine autrichienne Burger venait couper la trajectoire du ballon au premier poteau afin de doubler la mise pour son équipe. Au terme d’une démonstration offensive (29 tirs), l’Autriche clôturera la marque en toute fin de match, par Ezinger (3-0, 89e). La belle histoire des rouge et blanc continue.

 

Groupe D : La fièvre du jeudi soir

 

La dernière soirée de ces phases de groupe a été un peu folle. Pourquoi ? Parce que pour leur premier Euro, le Portugal et l’Ecosse ont bien failli, chacun leur tour, accéder aux quarts de finale de la compétition au terme d’une soirée à rebondissement. Pour se qualifier, les Lusitaniennes devaient l’emporter par trois buts sur l’Angleterre, fortement remaniée pour cette rencontre. De leur côté, les marine et rouge devaient espérer une défaite portugaise et gagner avec deux buts d’écart contre l'Espagne.

Face à un adversaire qu’elles n’avaient jamais battu jusqu’ici en cinq rencontres, les joueuses d’Anna Signeul menaient contre toute attente à la mi-temps. Dominées, souvent au bord de la cassure, les Ecossaises ont inscrit le premier but de la rencontre au terme d’une action rocambolesque. La mauvaise sortie de Panos sur Cuthbert suite à un long ballon de Crichton, permettait à Caroline Weir de reprendre le ballon et d’aller frapper dans le but espagnol, seulement défendu par Irène Paredes, qui ne pouvait que prolonger la course du ballon au fond de ses filets (1-0, 42e). Le premier but de l’histoire de l’Ecosse dans la compétition. Dans l’autre rencontre du soir, c’est déjà une énorme erreur de la gardienne Portugaise Patricia Morais qui avait permise à Toni Duggan d’ouvrir le score pour l’Angleterre. A la 7e minute, l’ancienne joueuse d’Albi manquait totalement son dégagement qui arrivait à l’entrée de sa surface sur l’attaquante barcelonaise. Celle-ci marquait d’un excellent lob (1-0). Dix minute plus tard, le Portugal, dominé mais qui, sous les yeux d’Olivier Echouafni et de son staff, présents en tribune, a exposé certaines failles de l’arrière garde anglaise, revenait au tableau d’affichage. Parfaitement lancée sur la droite de la surface espagnole par Neto, Diana Silva s’y reprenait par deux fois pour servir Carolina Mendes, qui en profitait pour inscrire son deuxième but de la compétition.

Au retour des vestiaires, Nikita Parris glissait le ballon entre les jambes de Morais pour anéantir tout espoir de qualification portugaise. A ce moment-là, l’Ecosse n’avait besoin que d’un but pour se qualifier. Le Portugal aussi. Les 45 dernières minutes ont ressemblé à un chemin de croix pour les deux équipes, puisque leurs deux adversaires dominaient de la tête et des épaules. Le Portugal était neutralisé, et l’Ecosse rivalisait de solidité, de chance et d’un arbitrage heureux qui a oublié un penalty à l’Espagne à 20 minutes de la fin du match, pour garder ses chances de qualification intactes. A noter l’excellent match de la capitaine écossaise Gemma Fay, qui a beaucoup œuvré pour maintenir le suspens de cette soirée, multipliant les parades décisives face aux attaquantes espagnoles. Dieke a même supplée sa gardienne en fin de rencontre d'une tête sur la ligne. Finalement, les deux scores ne bougeaient plus, permettant à l’Espagne, qui affrontera l’Autriche dimanche, et à l’Angleterre, qui tombera comme prévu face aux Françaises, de se qualifier en quart de finale. Mais il ne faudra pas oublier qu’Ecossaises et Portugaises, à qui on promettait un calvaire, sont passées proches de l’exploit. Olivier Echouafni a pris des notes.

 

Retrouvez les classements finals des quatre groupes et tous les résultats des phases de poule ici

 

Crédits photos : Getty images

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