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Palmarès grandiloquent, Chelsea, salaire … 5 choses à savoir sur Wendie Renard


Publié le 13 juillet 2017 | Equipe de France A
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


Palmarès grandiloquent, Chelsea, salaire … 5 choses à savoir sur Wendie Renard

Capitaine de l’OL et de l’équipe de France à seulement 26 ans, Wendie Renard sera une nouvelle fois l’une des taulières des Bleues lors de cette Euro 2017. Voici 5 faits à connaître sur la défenseure au mètre 87.


 

 

 

 

 

Des origines créoles

Arrivée en France à l’âge de 16 ans, Wendie Renard a passé son enfance en Outre-Mer, en Martinique, là où elle est née le 20 juillet 1990. Originaire de la ville de Schoelcher, 4ème plus grande ville de l’île des CaraÏbes, c’est là qu’elle fait ses premiers pas dans le foot, intégrant finalement le pôle outre-mer du lycée François, qui l’amènera à atterrir à Clairefontaine puis Lyon (voir plus bas)… A son arrivée dans la capitale des Gaules, elle est couvée par son agent Fred Labiche, et l’ancien gardien de l’OL Joan Hartock, également originaire de Martinique, avec qui elle réside dans un premier temps. Une « deuxième famille créole », comme l’appellent certains médias. L’un des joueurs de l’OL dont elle reste la plus proche est Sidney Govou, désormais retraité.

 

Farid Benstiti, son sauveur

Comme tout départ aussi loin de chez soi à un si jeune âge, l’arrivée de Wendie Renard à Clairefontaine, seule, à 16 ans, est difficile. « J'ai quitté la Martinique pour passer le concours d'entrée à la fin du mois de mai. Je suis arrivée à Paris le dimanche et les tests débutaient le lendemain. Je n'ai pas eu le temps de m'acclimater. J'avais froid et du mal à respirer. Je n'ai pas été performante et je n'ai pas été retenue », racontait-elle au site de la FFF en 2010. Mais dans son malheur, la défenseure a la chance de croiser Farid Benstiti, alors entraîneur de l’OL qui, sur les conseils de Fred Labiche, lui accorde un essai d’une semaine dans le Rhône. Convaincu par ses performances, il décide de la faire entrer au centre de formation en juin 2006, avant que celle-ci ne finisse par intégrer l’équipe première, un an plus tard. La fusée Renard est lancée.

 

Un palmarès hors-norme

22. C’est le nombre de trophées remportés par la joueuse à seulement 26 ans. En plus des 11 titres de championne de France avec Lyon qu’elle est la seule à comptabiliser, Wendie Renard a également additionné 4 Ligue des champions à son impressionnante armoire à récompenses, où se retrouvent aussi 7 Coupes de France. Si le titre obtenu en Mobcast Cup (en 2012/13), équivalent de la coupe du monde des clubs chez les hommes, n’est pas comptabilisé dans son palmarès, celle qui a toujours « faim de trophées », comme elle le répète à l’envie, va-t-elle compléter sa collection dès cet été ?

 

Une signature avortée à Chelsea

Symbole de la domination lyonnaise et capitaine de l’équipe première depuis le départ de Sonia Bompastor en 2013, Renard a bien failli quitter l’OL pour Chelsea à l’issue de la saison écoulée, avant finalement de prolonger jusqu’en 2022 : « La question se posait dans ma tête de voir autre chose, après onze ans, racontait-elle au Figaro, début juin. Mais je leur avais dit aussi que si j’étais devenue la femme et la joueuse que j’étais aujourd’hui, c’était en grande partie grâce au club. (…) Avec Chelsea tout était déjà presque réglé, mais il y a des choses qui arrivent comme ça dans une vie… et finalement j’ai pris la décision de rester parce que j’ai senti que l’histoire devait continuer ». Si elle envisage de finir sa carrière dans le Rhône, la joueuse n’exclut pas un départ en Angleterre, championnat qui l’intéresse particulièrement…

 

Un salaire peut commun

En attendant, les émoluments perçus par la Martiniquaise sont plus que généreux à l’échelle du football féminin. Jusqu’alors estimés à 15 000 euros mensuels brut (soit le salaire moyen d’un joueur de Ligue 2 chez les hommes), la somme aurait presque doublé, pour atteindre entre 25 et 30 000 euros bruts par mois, depuis sa prolongation en mars dernier. Rien d’officiel, même si l’on sait que Jean-Michel Aulas a dû tirer de nombreuses ficelles pour garder sa joueuse sous le maillot lyonnais.

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