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Une année de transition au GF38


Publié le 27 août 2016 | Division 2
Par Benjamin ROUX pour Foot d'Elles


Une année de transition au GF38

Alors que le championnat de France de D2 reprendra ses droits le dimanche 11 septembre prochain, les clubs se préparent à faire leur rentrée. Engagé dans un groupe à nouveau relevé cette année, le GF38 est bien décidé à jouer les premiers rôles. Portrait.


 

 

 

 

Nouvelle appellation, nouvelle saison ! Les droits sportifs du GMC2F transférés, c’est désormais la section féminine du Grenoble Foot 38 qui évoluera en D2 cette année. Quatrièmes du dernier championnat au sein d’un groupe relevé qui a vu l’OM décrocher son billet pour l’élite, les joueuses de Nicolas Bach arrivent avec de l’ambition.

« Nous allons avoir une structure beaucoup plus grenobloise, davantage centrée sur l’agglomération ». Nicolas Bach, entraîneur du GF38, a posé les fondations de ce nouvel édifice. Arrivé à Claix en 2010 lorsque l’équipe montait en D2, il a contribué au développement du club durant trois saisons, avant de tenter une nouvelle aventure du côté de Rodez. Attaché à un club dont les performances sportives ont été remarquées la saison dernière, l’ancien entraîneur du RAF compte bien poursuivre ses efforts, et ainsi continuer un travail qu’il avait entamé il y a quelques années. « J’ai consacré beaucoup de temps et d’énergie pour mener le projet à son terme ». Un projet qu'il suit de près, de la création du GMC2F au rapprochement avec le GF38 cette année, tout en suivant sa logique de développement et de formation des jeunes, avec l'école de foot à Grenoble. 

 

Un club mieux structuré

Infrastructures de meilleure qualité, moyens financiers plus importants, c’est un nouvel outil de travail que va tester le coach du GF38 cette année. « Cette fusion apporte des choses à tous les niveaux », commence-t-il. « Avant, nous n’avions jamais deux séances d’entraînement au même endroit ». Le camp de base se nomme Espagnac. C’est désormais au sein de ce stade de la métropole grenobloise que les joueuses vont pouvoir évoluer. Un lieu d’entraînement « fixe » qui va permettre d’avoir « une meilleure qualité de matériel », confie le technicien isérois. Concédant qu’une montée dans l’élite n’est pas à l’ordre du jour pour l’instant, Nicolas Bach souhaite avant tout bâtir une équipe à même de rivaliser avec la forte concurrence à laquelle elle sera confrontée cette saison. Dijon, Toulouse, Nîmes, en passant par Yzeure, Val d’Orge, et Vendenheim, c’est une panoplie d'équipes solides qui attend le GF38 de pied ferme.

 

Un budget revu à la hausse

Si le club s’est mieux structuré cette année, la fusion du GMC2F et du GF38 a permis à la section féminine de Grenoble d’avoir un budget plus important dans le cadre de son développement. « Il y aura une petite augmentation de budget pour commencer », explique Nicolas Bach. Pour cette saison qu’il qualifie de « découverte » avant tout, celui qui a repris les rênes de l’équipe première depuis deux saisons préfère se concentrer sur les objectifs sportifs du club. Les comptes seront faits en fin d’exercice. « Nous n’avons pas encore une année d’expérience avec les coûts que représentent la section féminine, donc il y a en théorie une augmentation de budget (qui oscille entre 200 000€ et 300 000€ environ, Ndlr), mais nous serons à même d’en savoir davantage en fin de saison, lorsque nous aurons vu comment tout cela se répartit ». L’idée serait donc « qu’il y ait une augmentation à moyen terme ». Par ailleurs, « nous verrons comment cela va se concrétiser à l’issue de cette première année. C’est une saison d’adaptation », poursuit-il.

 

Si les regards sont pour l’heure tous braqués vers l’équipe première, le GF38 souhaite également concentrer ses efforts sur son école de foot, et particulièrement en ce qui concerne la structure féminine. « De plus en plus de filles sollicitent le club, surtout sur les petites catégories », confie celui qui œuvre pour le développement de la discipline en Isère. « Auparavant, nous avions beaucoup de difficultés à avoir une école de foot consacrée aux jeunes filles ». Aujourd’hui, les choses sont différentes. « Je ressens un véritable engouement autour du football féminin », explique Nicolas Bach. Le GF38 possède désormais une section sportive où une sélection se fait à l’entrée. Preuve que le club souhaite pérenniser cette structure, mais aussi s’ouvrir à de nouveaux horizons. « Il faut désormais que l’on aide les autres équipes à se structurer, car je pense que tous les clubs de la région sont concernés ».

 

Un effectif consolidé

Afin de mener à bien sa saison et remplir ses objectifs, le club isérois a misé sur la stabilité de son effectif. « Je voulais conserver un maximum de joueuses, et je suis satisfait de voir que tout le monde se sent concerné par le projet ». En effet, cinq joueuses ont rejoint le GF38 à l’intersaison : Diane Afanou (Arsac-Mérignac), Laura Meynier (Olympique de Valence), Stella Petrel (Issy-les-Moulineaux), Sarah Da Cunha (Vendenheim), et Julie Colin (AS Saint-Etienne). Un recrutement de qualité qui permet au tacticien grenoblois d’avoir une profondeur de banc plus importante. Chaque joueuse devra trouver sa place et travailler dans l’optique d’obtenir une place de titulaire. Des joueuses, comme Sarah Da Cunha. Arrivée en provenance de Vendenheim, ancien pensionnaire de l’élite, celle qui suit actuellement des études en psychologie était à la recherche d’un nouveau challenge sportif. A 18 ans, elle a rejoint Grenoble pour « franchir un cap » dans un groupe qu’elle qualifie de « très compétitif ». Alors qu’elle a repris l’entraînement avec l’équipe première le 6 août dernier, elle donnera tout pour gagner sa place.

 

 

Car si le GF38 s’est renforcé en vue de la saison version 2016-2017 à venir, c’est aussi pour permettre à son entraîneur de disposer d’un effectif riche et de qualité. « Les recrues se sont bien intégrées au reste du groupe », déclare Nicolas Bach, pour qui l’osmose créée au sein du groupe est importante. Par la voix de Julie Colin, venue tenter sa chance dans le club isérois alors qu’elle évoluait avec l’équipe U19 de l’AS Saint-Etienne, les recrues grenobloises sont unanimes : « J’arrive dans un club où il y a un vrai projet de jeu, avec beaucoup d’ambition. C’est un véritable pari sur l’avenir ». Car si la réussite de l’équipe venait à être à la hauteur des motivations de chacune, le GF38 pourrait se retrouver rapidement dans l’élite. Nicolas Bach préfère cependant être prudent. « Nous avons des joueuses motivées, qui sont souvent étudiantes et qui viennent tard le soir aux entraînements. Certaines ont des difficultés à se libérer le week-end car elles travaillent. Il faut faire avec. Il y a selon moi encore quelques étapes à franchir si nous voulons réellement prétendre à la D1, mais les choses évoluent dans le bon sens ».

 

Benjamin Roux, à Grenoble

 

Crédits photos : JM Chatelot.

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