Mêmes Rêves de foot
Sur nos forums
D1 F 2017-2018
Dernier message de alhazred à 23/09/2017 13h03
D1 F 2017-2018
Dernier message de alhazred à 23/09/2017 13h01
1ère liste de Corinne Diacre
Dernier message de ebro95 à 21/09/2017 22h26
Toutes les discussions
desi porn
desi porn hub videos
Heißen hure porno

Le vent du foot féminin souffle sur la côte d’Opale, et sur «Même Rêves de foot».


Publié le 08 juin 2016 | Mêmes Rêves de foot
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


Le  vent du foot féminin souffle sur la côte d’Opale, et sur «Même Rêves de foot».

Jusqu’à début juillet, les curieux et passionnés du foot féminin pourront se rendre à Boulogne-sur-Mer, où s’est ouverte l’exposition «Mêmes Rêves de foot». Mercredi 8 juin, une rencontre avec des personnes de la section féminine, en pleine ascension, est prévue.


 

 

 

 

Le moment n’aurait pas pu être plus propice. Alors que s’ouvrait samedi l’exposition «Mêmes Rêves de foot», une exposition photo organisée par Foot d’Elles, toujours avec le parrainage de Marinette Pichon et Lilian Thuram, la section féminine de l’USBCO se qualifiait le lendemain pour le deuxième tour des barrages d’accession à la deuxième division. «On croise les doigts. Ça va leur faire un coup de pub donc on est contents !», se réjouit Alan Debruyne, animateur principal de l’exposition, et à l’origine de sa venue dans le Nord. « L’exposition "Mêmes Rêves de foot" se place dans une série d’animations qui vont prendre place pendant quatre mois chez nous, à la Bibliothèque de Boulogne-sur-mer, explique-t-il. Le nom de l’opération globale c’est le Biblio Football club, dont je suis le chef de projet. Elle s’est lancée samedi 4 juin, mais le temps fort de l’exposition "Mêmes Rêves de Foot" aura lieu mercredi 8 juin, puisque l’on reçoit l’actuelle entraineure et responsable de la section féminine du club de Boulogne, Frédérique Bouclet, ainsi qu’Isabelle Flahaut qui a connu les débuts du club dans les années 70» raconte Mr Debruyne.

 

La troisième Ligue de France

La section féminine boulonnaise « qui a connu un passage à vide dans les années 90-2000 », dixit l’organisateur de l’exposition, Frédérique Bouclet en est une membre importante, puisque c’est elle qui l’a remise debout. Après avoir repris en main le club voisin de Saint-Léonard en 2004, elle fusionne avec l’USBCO en 2012, et devient la responsable de la section féminine du club. « Quand je les ai appelés (avec Isabelle Flahaut), elles ont tout de suite répondu oui», se remémore Alan Debruyne. « Plus on parle du foot féminin, mieux c’est, explique l’ancienne défenseure d’Hénin Beaumont, où elle a évolué de 1995 à 2003. Si l’on récupère de plus en plus de joueuses, c’est surtout parce qu’on fait en sorte qu’on parle de plus en plus de nous », ajoute-t-elle.

Alors que la région est la 3e plus importante Ligue de Franceen termes de licenciées, le club enregistre pour l’instant 84 filles, réparties en 6 catégories (de senior à U6). Pour la native de Boulogne-sur-mer, l’objectif actuel est d’accéder à la deuxième division, alors qu’il faudra battre l’équipe de Paris 16e, « qui est d’un autre niveau qu’Amiens (qu’ils ont battu lors du 1er tour des barrages, en mai, ndlr) », explique madame Bouclet (matches les 12 et 19 juin). Surtout, la montée n’était pas vraiment prévue au départ, même jusqu’à début mai. « J’avais fait des calculs et nous étions les 6eme meilleures deuxièmes, donc au départ, pour moi, on était en vacances» relate la Nordiste. C’est par un coup du sort («parce que les clubs ne respectaient pas certains critères, financiers par exemple ») que l’USBCO se retrouve à se battre pour l’accession en D2. Mais l’objectif premier reste surtout de pérenniser le club.

 

 

Pérenniser la section féminine

« Quand j’ai commencé à jouer, il y avait très peu d’équipes sur la côte d’Opale, et on n'avait pas vraiment "le choix" du club. Moi j’ai énormément changé de club, non pas parce que les équipes ne me plaisaient pas, mais parce qu’à chaque fois, soit le club fermait sa section féminine, soit il n’y avait plus d’entraineurs…. J’ai souffert de ça personnellement, puisqu’il m’a fallu souvent repartir de zéro. Quand vous arrivez dans un club, il faut prendre de nouvelles habitudes, faire connaissance avec le groupe, et puis lorsque vous vous plaisez dans un club et que vous êtes obligée de partir, ce n’est pas l’idéal… Donc quand je suis arrivée à Saint Léonard, mon premier objectif était de faire en sorte que ça dure ». Une mission qu’elle a pour l’instant réussie, et qu’une montée pourrait consolider. « C’est surtout pour cela que j’apprécie les actions comme celles-ci autour du foot féminin», rappelle Frédérique Bouclet. La rencontre prévue mercredi va surtout permettre à cette dernière de toucher tout le monde y compris les parents, qui sont une source clé en matière d’encadrement bénévole.

 

L'engouement autour du foot féminin

Les deux évènements prennent place au sein de la bibliothèque du Sandettie, située dans le quartier des chemins verts de Boulogne-sur-mer, un quartier bien connu de Franck Ribéry, puisqu’il y a grandi. « J’en parlais depuis cinq ans, mais ce n’était jamais possible par manque de temps. Avec l’Euro en France, c’était maintenant ou jamais. Et puis le foot dans une bibliothèque, ce n’est pas forcément quelque chose d’évident vu de l’extérieur. Donc on s’est dit que justement le fait de l’organiser ici, cela pouvait nous aider à montrer que le foot ce n’est pas que ce qu’on voit dans les médias. Il n’y a pas que la partie foot-business avec scandales et compagnie, et le foot féminin en fait partie », détaille Alan Debruyne, qui, bien qu’amateur de foot féminin, n’était jamais allé supporter l’équipe locale jusqu’à récemment.

« Je dois avouer que j’ai vu mon premier match de foot contre Amiens, dimanche, où les filles ont gagné 2-0. En général je regardais surtout les matches de l’équipe de France et la Ligue des champions à la télé. Il y a eu un certain bond en terme de licenciées en France (la France a accueilli en mars sa 100 000e licenciée, ndlr), Boulogne ne fait pas exception à la règle ! Il y a de plus en plus d’articles sur elles dans la presse locale donc je pense que ça peut donner envie à pas mal de filles de tenter leur chances. Hier (dimanche), dans les tribunes on pouvait voir qu’il y avait plein de gamines présentes dans les tribunes, donc la relève a l’air d’etre assurée. En plus j’ai eu très fortement l’impression qu’il y avait une véritable envie. Ça a l’air de bien prendre». Une atre illustration de cet engouement pourrait avoir lieu ce mercredi soir. 

Partager :
Version imprimable Envoyer par mail
1 Commentaire

Vous devez être connecté pour voir les commentaires.