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Véronique Pons, de gardienne à photographe


Publié le 14 avril 2016 | Portraits
Par Sandrine Dusang pour Foot d'Elles


Véronique Pons, de gardienne à photographe

Passée par Clairefontaine, Lyon et Paris notamment, Véronique Pons a dû raccrocher gants et crampons plus tôt que prévu. Désormais, c'est sans ballon mais toujours l'appareil photo à la main que l'ancienne gardienne s'épanouit. L'occasion de revenir sur sa carrière mais aussi de savoir où elle en est aujourd'hui. Portrait.


 

 

Un hasard formateur
Originaire de Marseille, Véronique Pons a commencé le football à l'âge de 12 ans. Si lors de son inscription à l'ASPTT Marseille, à deux pas de chez elle, elle pensait évoluer "sur le champ", cela a rapidement changé : « Comme j'étais un peu hyperactive, ma mère voulait que je me dépense un maximum. J'avais donc commencé à jouer sur le terrain, mais il s'est avéré que je n'étais pas très douée (Rires). La semaine suivante, la gardienne s'est blessée et j'ai pris sa place pour finalement ne plus jamais la quitter ». Après deux ans à l'ASPTT, la jeune gardienne passe par l'incontournable club de Marseille de l'époque, le Celtic. Elle y évoluera trois saisons aux cotés de Louisa Nécib, et Caroline Pizzala notamment. C'est en 2003 qu'intervient le plus grand changement et sans doute le plus grand tournant de sa jeune carrière. En effet, à l'issue de la saison 2002-2003, Véronique est convoquée pour passer le concours d'entrée à Clairefontaine, puis sélectionnée pour rejoindre la promotion du CNFE (Centre National de Formation et d'Entrainement) dès la saison suivante. Si pour ses deux premières années à Clairefontaine, la Marseillaise continuait de jouer pour des clubs extérieurs (Celtic de Marseille -D3-, puis St Memmie -D1-), elle allait en revanche, évoluer avec l'équipe du centre, lors de la saison 2005-2006, sa dernière à Clairefontaine. Parmi ses coéquipières, Karima Benameur, Jessica Houara, Amandine Henry, Marie-Laure Delie, pour ne citer qu'elles... et toujours Louisa Nécib et Caroline Pizzala. « Mon expérience à Clairefontaine a été un véritable plus et m'a permis de franchir un palier à l'époque. Je suis heureuse d'avoir pu vivre ce genre de choses ».

 

Riche d'expériences...
Après Clairefontaine, et quelques sélections dans les équipes de France jeunes (-19ans et -21ans), Véronique Pons n'évoluera plus que dans des clubs de D1. D'abord avec le Toulouse Football Club en 2006-2007, puis l'Olympique Lyonnais (2007-2011) et le Paris Saint-Germain (2011-2014), où elle aura découvert le "professionnalisme" et pu remplir plusieurs lignes de son palmarès (5 titres de champion de France, 1 challenge de France et 1 Ligue des champions avec l'OL). Mais plus que le palmarès, "Véro" retient davantage les expériences et la chance d'avoir pu travailler et progresser aux côtés de grandes joueuses. « Lorsque j'ai rejoint Lyon, j'étais encore sur de la formation, et pouvoir évoluer avec certaines grandes joueuses m'a vraiment fait progresser. A l'époque, m'entrainer avec la gardienne norvégienne, Bente Nordby, par exemple (172 sélections, championne d'Europe en 1993, du monde en 1995 et vainqueur des JO en 2000 notamment) a été une véritable chance. Entre Lyon et Paris, j'ai côtoyé beaucoup de grandes joueuses qui m'ont apporté sportivement mais aussi humainement ».

 

...et de malheureuses blessures
A son arrivée à Lyon en 2007, Veronique connaît une grosse désillusion à cause d'une rupture des ligaments croisés du genou, et passe une partie de sa première saison à l'OL à se soigner et travailler pour revenir le plus rapidement possible. « Ce sont des choses qui arrivent dans une carrière, et cela peut aussi aider à se forger parfois. J'étais revenue rapidement puisque j'avais repris le terrain à seulement 4 mois et demi, mais à ce niveau, on sait que les places sont chères ». Si Véronique Pons avait relativement bien digéré cette première blessure et s'était rapidement remise en selle, le mauvais sort allait avoir raison d'elle quelques années plus tard. En effet, en février 2014, la gardienne qui évoluait au Paris Saint-Germain, connait à nouveau une rupture des ligaments croisés, mais plus complexe cette fois-ci. Une convalescence et une rééducation très longue, qui ont finalement poussé Véronique Pons à stopper sa carrière plus tôt qu'elle ne l'aurait voulu : « Cette blessure a été beaucoup plus compliquée que la première, et je ne m'en suis finalement jamais remise. Aujourd'hui encore, j'ai des douleurs qui m'empêchent de pratiquer, même en loisir. J'ai essayé de revenir pendant près de deux ans avant de me résoudre à arrêter ma carrière footballistique. Ce n'était franchement pas évident, mais je n'avais plus vraiment le choix. C'est mon corps qui a dit "stop" ».

 

La photographie, plus qu'une passion
Avec une soeur photographe professionnelle depuis sept ans, Véronique a toujours apprécié la photographie sans par ailleurs vraiment trouver le temps de la pratiquer... Alors forcément quand sa carrière de sportive s'est arrêtée, elle a vu là l'opportunité de vivre une nouvelle passion et même un nouveau métier. L'ancienne gardienne nous raconte : « J'ai toujours aimé faire des photos mais ce n'était pas évident de me lancer vraiment lorsque je jouais encore. Durant mes deux années de rééducation, j'ai eu davantage de temps "libre" alors j'ai commencé à me pencher plus sérieusement sur le sujet. Aujourd'hui, je dois me passer de foot et de sport en général, mais je suis officiellement photographe depuis deux mois. Pour retrouver le moral, j'avais besoin d'un nouvel élan, d'un nouvel objectif, et c'est exactement ce que j'ai trouvé dans la photographie. Aujourd'hui, c'est plus qu'une passion, c'est mon métier ».
Avec cette reconversion, on imaginait que l'ancienne portière parisienne se glisserait dans l'envers du décor et se régalerait à photographier ses ex-coéquipières et ex-homologues footballeuses, pourtant le sport n'est pas forcément l'un de ses sujets favoris pour le moment, puisqu'elle travaille davantage sur « les photos d'enfants, de naissance/ bas âge, les photos animalières (animaux de compagnie), ou des photos en studio pour ceux et celles qui le souhaitent. L'aventure a commencé il y a peu et je ne suis pas encore fixée sur des spécialisations réelles, mais évidemment le client est roi alors je suis à l'écoute et relativement ouverte pour d'autres projets. Je peux assez facilement m'adapter en fonction de ce que l'on me demande ».

Une chose est sûre, Véronique Pons semble ravie et épanouie dans sa reconversion et ce nouveau métier. Nous lui souhaitons donc de mener à bien ses projets photographiques et de prendre autant de plaisir qu'elle en a pris dans sa carrière de footballeuse.

 

N'hésitez pas à la soutenir ou à la solliciter en vous rendant sur son site et sa page Facebook !

 

 

 

 

  

Crédit photo : psg.fr, Véro Pons

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