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100 000 licenciées et après


Publié le 05 avril 2016 | Top News
Par Anthony Rech pour Foot d'Elles


100 000 licenciées et après

Ce mardi 5 avril, la Fédération française de football a célébré sa 100 000e licenciée de football féminin. Si la jeune LIlia est un symbole, elle permet de s'arrêter sur les progrès du foot féminin dans l'Hexagone mais également sur les domaines dans lesquels la fédération compte travailler pour continuer sur cette dynamique.


 

 

 

Lilia est un symbole. À 13 ans, elle a souscrit à sa toute première licence FFF cette saison à l'En Avant Saint-Pierre à Elboeuf (Seine-Maritime). Elle a été référencée par la Fédération comme la 100 000e licenciée française de football féminin. La barre tant espérée a donc été officiellement franchie il y a peu. La petite Lilia, qui souhaiterait devenir professionnelle, a donc passé une journée rêvée à Clairefontaine en compagnie des joueuses de l'équipe de France le jour de son anniversaire. Mais au-delà du symbole, ce cap franchi permet de s'arrêter sur la progression et les axes de développement à venir du football féminin dans l'hexagone.

 
Le structurel se développe

A l'image de Lilia, aujourd'hui les jeunes filles trouvent beaucoup plus facilement un club pour pratiquer le football, même s'il reste encore du chemin à parcourir notamment dans certaines provinces. « On a encore du travail car seulement un club sur deux accueille les jeunes filles. C'est aussi leur permettre d'avoir les moyens en infrastructures, en ressources humaines. Grâce à l'Euro 2016, on va avoir un bel héritage. On a pu financer un grand nombre de clubs pour la construction de vestiaires et de clubs house et de terrains », concède Brigitte Henriques, secrétaire générale de la FFF. Henriques se félicite d'avoir atteint « l'objectif majeur du mandat » de l'équipe de Noël Le Graët avec « six mois d'avance » où il a fallu « convaincre et non imposer » .

 
Insister sur le perfectionnement

Pour pouvoir attirer la base de la pyramide et toutes ces jeunes filles dans les écoles de foot, la Fédération a choisi également de miser sur une locomotive forte. Bien qu'il manque cruellement un titre à l'équipe de France, le haut-niveau s'est largement développé ces dernières années avec la naissance des pôles de formation, et plus récemment avec l'expérimentation des centres de perfectionnement où des détections sont réalisées à partir de l'âge de 13 ans. « On sent que les choses avancent, que le foot féminin progresse. Mais, je souhaite que le championnat de France progresse encore un peu plus car on a un championnat à deux vitesses. Ce serait bien que d'autres clubs, qui sont encore amateurs, deviennent professionnels. Et que tout cela devienne encore plus attractif », confie Sabrina Delannoy.

Un ensemble d'outils qui permettrait de rattraper doucement le retard sur le modèle allemand et ses 250 000 licenciées. « Il y a plus de jeunes filles qui jouent au foot que de jeunes filles qui dansent, 100.000 contre 70.000, cela veut dire que les stéréotypes ont changé », renchérit Henriques.

 
Un accompagnement nécessaire

Si le cap de cette 100 000e licenciée a été franchi, il reste néanmoins du travail pour continuer sur cette dynamique et fidéliser les passionnées de football. Car aujourd'hui, il manque cruellement de femmes dirigeantes dans les instances du football français, puisqu'elles ne représenteraient que 11% de l'effectif total. Idem pour les éducatrices ou les bénévoles. Même si des programmes de formation ont été mis en route ces dernières années (3000 éducatrices formées dont 1200 licenciées selon la FFF), ou encore des opérations pour convaincre la gente féminine de s'investir dans la discipline (comme l'opération « Mesdames, franchissez la barrière »). Le vivier de joueuses sera aussi plus important à partir du moment où les clubs professionnels seront obligés de posséder leur propre section féminine et cristalliseront un grand nombre des joueuses de leur région et qu'un titre international sera décroché. Des progrès qui seront nécessaires pour permettre aux futures footballeuses de troquer leurs bottes, comme Elise Bussaglia à l'âge de ses cinq ans, pour des crampons à la rentrée sans problème.

 

 

 

Crédit photo : fff

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