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UNSS : le Sacré-Coeur, les raisons du succès


Publié le 19 février 2016 | Portraits
Par Anthony Rech pour Foot d'Elles


UNSS : le Sacré-Coeur, les raisons du succès

Après avoir fortement contribué au titre mondial UNSS de football à 11 en avril 2015, les joueuses du Lycée Sacré-Coeur de Saint-Brieuc sont devenues championnes de France de futsal fin janvier. Encadrées par l'EA Guingamp, les Briochines empilent les titres. Entre talent intrinsèque et structure idoine, décryptage des raisons de ce succès.


 

 

 

L'histoire commence il y a un peu plus d'un an. Lorsque les Briochines remportent le titre national de foot à 11 à Montpellier, puis surfent sur cette dynamique pour devenir championnes du monde scolaires. « La Coupe du monde a créé des liens affectifs au-delà de nos espérances et aussi dans le jeu », se souvient Nicolas Delépine, responsable du Centre d'Entrainement et de formation de club (CEFC) de l'En Avant Guingamp qui gère une vingtaine de filles nées entre 1998 et 2000. Des titres glanés alors que l'inscription aux compétitions scolaires ne datait que de quelques mois.

 
« Pas les meilleures joueuses »

Il y a deux ans et demi, le club breton a relancé la formation et le partenariat avec le lycée Sacré-Coeur de Saint-Brieuc s'est réactivé via le CEFC. Et de très belle manière, puisque ces jeunes filles raflent tout sur leur passage. « C'est le vécu commun. On est ensemble tous les jours. On vit des choses que l'on ne vivrait pas si on était dispersé dans différents endroits. On se crée cette force là, et au fur et à mesure des titres, cette force se renforce. Au championnat de France de fustal, on n'avait pas les meilleures joueuses mais on a prouvé qu'on avait la meilleure équipe », insiste Nicolas Delépine.

Il y a aussi un peu de talent. Car parmi ces dix jeunes filles championnes de France de futsal, sept faisaient partie de l'équipe de France championne du monde au printemps 2015. Si l'équilibre scolaire-club est important, l'objectif premier de cette formation est de les amener vers le haut niveau. D'ailleurs, la première vague de championnes de monde va arriver sur le groupe de la D1 la saison prochaine (cinq joueuses a priori).

Avec la superposition des compétitions UNSS et FFF, les plannings sont chargés et les Briochines jouent tous les trois jours. Depuis le 1er janvier, elles ont disputé 5 matches U19 Elite, 2 matches UNSS grand terrain à 11, la finale Futsal sur une semaine à Dijon. « On est super content de jouer tous les trois jours, c'est ce qu'elles aiment. Maintenant on nous regarde différemment, on montre qu'on peut aller vers le haut niveau en passant par les compétitions scolaires et le CEFC ».


Une structure école-club pleine d'équilibre

Au-delà du palmarès, la particularité de cette équipe est son double encadrement. Franck Loas, le professeur d'éducation physique et sportive (EPS) du lycée et Nicolas Delépine le technicien de l'En Avant Guingamp, également responsable des U19 du club. « On voit bien le lien entre l'EAG et le lycée et cela prouve que tous ces programmes de développement et ces conventions entre un club et une association sportive fonctionnent », constate Christophe Luczak, directeur national adjoint UNSS en charge du football.

Le premier gère le côté scolaire et sert de garde-fou quant à l'investissement à l'école. « Je dois faire attention quand ça ne marche pas au niveau scolaire, tirer un peu la sonnette d'alarme pour qu'elles se remettent dans le droit chemin. Il y a quelques rappels à l'ordre parfois mais elles obtiennent de bons résultats », confie-t-il. Si les notes ne sont pas bonnes, la dose d'entraînement est réduite pour laisser plus de temps pour le travail personnel. Tous les mercredis, Nicolas Delépine se déplace au lycée accompagné d'un bénévole pour « échanger sur les soucis qui peuvent se créer chaque semaine, ne pas attendre le conseil de classe et faire des exercices de soutien ». C'est toujours une question d'équilibre.

 
De bons résultats scolaires

Très certainement grâce au football et à la structure mise en place (les filles disposent d'horaires aménagés et terminent au plus tard les cours à 16h), après avoir été déscolarisée une des filles a repris le chemin de l'école et devrait obtenir son CAP en fin d'année. Nicolas Delépine abonde : « On affiche 100% de réussite aux examens sur les deux dernières années. Ce qui nous importe c'est que les filles travaillent et avancent », précise Nicolas Delépine. Et qu'elles aient leur bac du premier coup. Le projet est aussi porté par un chef d'établissement très investi : Johann Champion qui a investi pour inscrire ses joueuses dans les compétitions UNSS alors que l'établissement du Sacré-Coeur est privé et donc n'y avait pas accès.

 

La France a déjà été championne du monde de futsal par le passé, en 2012, il n'y a pas si longtemps. A l'époque l'ossature de l'équipe était constituée des élèves du lycée Faÿs de Villeurbanne qui était en partenariat avec l'Olympique Lyonnais. Quatre ans après, les filles de Saint-Brieuc peuvent continuer de surfer sur cette incroyable dynamique et écrire l'histoire du sport scolaire français. Et derrière, d'avoir de bons résultats aux examens. 

 

 

 

 

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