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B.Desmottes : « J’ai appris à gérer une équipe féminine »


Publié le 26 mars 2015 | Foot et société
Par Anthony Rech pour Foot d'Elles


B.Desmottes : « J’ai appris à gérer une équipe féminine »

Elles dribblent la différence. En ce mois de mars, Foot d’Elles vous propose une série d’articles sur ces demoiselles qui jouent au football dans les sections des grandes écoles françaises. Dauphine, Centrale Paris, les Ponts et Chaussées ou encore l’ESCP Europe. Pour ce dernier volet, zoom sur l'entraîneur de Centrale Paris.


 

 

 

 

Ancien président du club masculin de Centrale Paris, Bertrand Desmottes est devenu l’entraîneur de la section féminine il y a environ un an. Avant tout passionné de ballon rond, cet ancien milieu de terrain de Carquefou (DH) et entraîneur fédéral (niveau 1) a découvert un autre football. Entretien.

 

 

Le football féminin au sein des grandes écoles semble être un réel vecteur ?

B.D :  « C’est vrai ! A Centrale Paris, nous sommes très centrés sur le sport. Avec nos bons résultats, il y a un engouement autour de l’équipe et notre image est très bonne. Beaucoup de filles veulent rejoindre la section l’année prochaine. Et puis, le football est une discipline bien adaptée aux filles qui ne sont pas très sportives.

 

Vous, l’ancien joueur de DH à Carquefou, comment êtes-vous venu au football féminin ?

- A la base je n’avais pas plus d’attirance que ça pour le football féminin, venant du foot masculin. Puis, j’ai constaté la progression rapide des joueuses et cela m’a donné envie de leur transmettre le peu de choses que je connais du foot. Je suis désormais persuadé que le football plaît de plus en plus aux filles.

 

Après avoir entraîné des jeunes chez les garçons (débutants, poussins), vous occuper d’une équipe féminine est un nouveau challenge ?

- Je me prends au jeu c'est vrai, car j’ai aussi appris à gérer une équipe féminine à travers cette aventure. Il a fallu créer une ambiance au départ car beaucoup de filles ne se connaissaient pas, arrivant tout juste à l’école. Généralement, elles n’ont pas pratiqué de sport collectif auparavant et sont dans la découverte. Au départ, on était sur une optique d’apprentissage des bases. Au bout de deux mois on est passé sur des matches complets sur le terrain. Aujourd’hui, on est dans le travail tactique, le perfectionnement, les appels contre-appels et les combinaisons.

 

Entraîner une équipe féminine, est-ce différent d’un groupe masculin ?

- La pédagogie n’est pas la même, c’est certain. Tout d'abord, ce sont des débutantes et ensuite comme ce sont de jeunes femmes, il faut arriver à se faire comprendre et savoir leur dire. Il y a aussi plus de retour des filles par rapport à mon travail que dans un club fédéral. Nous échangeons beaucoup et il y a une vraie reconnaissance de leur part.

 

De quel œil voyez-vous le niveau de la Division 1 française ?

- Avant Centrale, je suivais déjà l’actualité du football féminin et le parcours de l’équipe de France, notamment aux Jeux de Londres. Le niveau physique des hommes et des femmes n’est pas égal mais l’aisance technique et tactique des féminines, c’est vraiment du top niveau. Ce qui m’étonne le plus, c’est le peu de personnes présentes dans les tribunes. En fait, il y a encore une trop faible communication autour des gros matches de l’année comme PSG-Lyon ».

 

 

Propos recueillis par Anthony Rech

Crédit Photo : Centrale Paris.

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