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Pauline Crammer : « Un retour en France ? Oui, c'est possible... »


Publié le 03 avril 2015 | Portraits
Par Sandrine Dusang pour Foot d'Elles


Pauline Crammer : « Un retour en France ? Oui, c'est possible... »

Exilée en Belgique depuis 2012, Pauline Crammer a retrouvé le plaisir du jeu en dehors de ses frontières. Capitaine et attaquante accomplie en BeNe League, l'ancienne joueuse d'Hénin-Beaumont évoque un probable retour en France et ses envies de Coupe du Monde. Entretien grand format.


 

 

 

 

 

Il ne reste plus que quatre matches à jouer en BeNe League. Peux-tu revenir sur ta saison et nous dire comment cela s’est passé avec Anderlecht ?

P.C : "La saison s'est plutôt bien passée dans l'ensemble. Nous pouvons tout de même nourrir quelques regrets car sur certains matches nous avons laissé filer des points alors que nous étions capables de nous imposer. Quoiqu'il en soit, nous ferons notre maximum pour remporter nos derniers matches et finir la saison en beauté.

 

Vous devez encore affronter le Standard de Liège et Twente, cadors du championnat. Que penses-tu de ces équipes et de leurs niveaux, en comparaison à la D1 française ?

- Le Standard de Liège et Twente sont vraiment de très bonnes équipes avec des joueuses intéressantes, mais je pense qu'en comparaison, le niveau de la BeNe League est un cran en dessous de celui de la D1 française. En revanche, la fusion entre les championnats néerlandais et belge a été bénéfique pour l'un et l'autre, cela a haussé le niveau, et a rendu le football féminin belge un peu plus attractif je pense.

 

Dans un précédent entretien, tu nous avais confié qu’en rejoignant la Belgique tu cherchais à retrouver du plaisir dans le jeu. Est-ce le cas aujourd’hui ? 

- Oui j'ai vraiment retrouvé cette notion de plaisir. Le groupe est bon et nous vivons bien ensemble. Lorsque je suis arrivée au club, on m'a tout de suite confié le brassard. C'est une marque de confiance qui m'a aussi aidé à m'intégrer au sein de l'effectif. Je ne regrette absolument pas d'être partie pour Anderlecht. Au contraire, je suis ravie de ce choix et de cette expérience.

 

L’année dernière tu avais fini 3e au classement des buteuses avec 21 réalisations. Cette saison, tu figures encore parmi les grandes buteuses de la BeNe League. Est-ce que cela fait partie des objectifs que tu te fixes ?

- Oui bien sûr. Lorsque tu es attaquante, tu sais que la première chose que l'on regarde ce sont tes statistiques. J'essaie d'être la plus performante possible devant la cage, sans en faire une obsession car j'aime aussi participer au jeu et faire marquer mes coéquipières.

 

Quelle est l’attaquante qui t’impressionne le plus cette saison en BeNe League ? 

- Je dirais l'attaquante belge, Tessa Wullaert. Elle est rapide, à une bonne vision du jeu et est aussi une bonne technicienne. Elle marque beaucoup mais sait également faire marquer ses partenaires. Tessa Wullaert est une attaquante complète, capable de faire la différence à n'importe quel moment.

 

La BeNe League va s’arrêter à la fin de la saison, est-ce que cela pourrait être synonyme de ton retour en France ? Et si oui, as-tu déjà des pistes ou des contacts avec les clubs de D1 ?

- Malheureusement oui, la BeNe League s'arrête à la fin de saison et chacun va retourner à son championnat national « classique ». Un retour en France ? Oui, c'est possible... Mais pour le moment, tout est possible (rires) ! J'ai été en contact avec un club de D1 pour parler de la saison prochaine, mais à ce jour, je n'ai pas pris de décision et je ne sais pas encore ce que je vais faire.

 

Tu viens d’être appelée avec l’Equipe de France B. Qu’est-ce que cela te procure et penses-tu que cela puisse être un tremplin pour retrouver les A prochainement ?

- Pour moi, être appelée en Equipe de France est un honneur. Que ce soit avec les « A » ou les « B », cela ne change pas ma façon de penser. Je suis toujours très contente et heureuse de représenter mon pays et je donnerai le meilleur de moi-même, car je sais que beaucoup d'autres filles aimeraient être à ma place. C'est une chance et j'en suis parfaitement consciente !








 

Penses-tu qu’un retour dans le championnat de France puisse t’offrir davantage de chances d’être rappelée chez les Bleues « A » ?

- Cela pourrait augmenter mes chances en effet. En jouant dans un club de D1, je m'entrainerais davantage, le niveau serait sans doute plus élevé le week-end... Ces éléments sont à prendre en compte évidemment, mais quoi qu'il en soit, je devrai faire mes preuves. Je sais que j'ai encore beaucoup de travail avant de pouvoir intégrer l'Equipe de France A, mais j'essaierai d'avancer étape par étape pour y arriver. On verra...

 

Toujours dans l'esprit « Bleues », selon toi, quelles sont les chances de l’Equipe de France au Canada cet été ?

- Je pense sincèrement que l'Équipe de France a les moyens pour gagner, et je dirais même qu'elle va gagner cette Coupe du Monde. Pour certaines joueuses, cette compétition pourrait être la dernière et cela sera une force supplémentaire. Elles ont la qualité et auront l'envie suffisante pour aller au bout. Je suis convaincue que cet été peut-être marqué par un premier titre mondial pour le football féminin français.

 

Un petit mot sur la Coupe du Monde 2019 qui aura lieu en France ?

- C'est une très bonne nouvelle pour tout le monde ! Pour les personnes qui oeuvrent et font avancer le foot féminin depuis des années, mais aussi pour les joueuses, les supporters, les familles et amis... Jouer une Coupe du Monde à la maison c'est un plus. Je pense même que cela peut s'avérer être un véritable avantage.

 

En 2019, tu n’auras finalement que 28 ans. C’est un bon âge pour disputer une Coupe du Monde "à la maison" non ? Est-ce que cet évènement fait partie des objectifs futurs ?

- En effet, 28 ans c'est encore suffisamment jeune pour espérer jouer la Coupe du Monde en France. Evidemment 2019 sera un objectif car je pense que jouer une Coupe du Monde chez soi est un rêve pour toute joueuse de football. La route est encore longue jusque-là et il peut se passer encore tellement de choses. Je vais prendre les événements au fur et à mesure, et l'avenir nous dira la suite..."

 

 


Propos recueillis par Sandrine Dusang

 

 

Crédits photos : fff.fr, rsca.be

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