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Lair : "Pas là pour gêner Jean-Louis Saez"


Publié le 04 décembre 2015 | Actus
Par Anthony Rech pour Foot d'Elles


Lair : Pas là pour gêner Jean-Louis Saez

Pour le compte de la 11e journée de Division 1 féminine, le choc Montpellier-Lyon cristallisera toutes les attentions. Et en particulier celle de Patrice Lair. L'ancien coach des Fenottes désormais conseiller du président à Montpellier vivra un match particulier. Il explique son nouveau rôle dans l'Hérault, et donne sa vision des deux clubs.


 

 

 

Montpellier-Lyon en choc de la 11e journée, c'est le match des retrouvailles pour vous* ?

P.L : « Oui c'est sûr, ce sont deux clubs que j'ai entraînés, c'est un peu drôle, cela sera un match spécial. Mais désormais, je suis conseiller du Président de Montpellier et l'OL c'est derrière moi.

 
Y-a-t-il des différences notables dans le fonctionnement des deux clubs ?

- Désormais, à Montpellier, les filles s'entraînent la journée, il y a des moyens, des installations de qualité. Elles ont des conditions optimales ici. Je suis même surpris car la place des féminines a beaucoup évolué. Cela n'a rien à voir avec mon premier passage ici, à l'époque le club était amateur, on s'entraînait le soir. Mais Lyon c'est encore un autre niveau. Ici à Montpellier, le budget est de 1,2 millions d'euros. Montpellier est un exemple pour les autres clubs, cela prouve que l'on peut faire quelque chose de très bien dans le foot féminin avec un budget pas si énorme en s'appuyant sur la formation et des investissements intelligents.


Trouvez-vous l'Olympique Lyonnais plus fort que les saisons précédentes ?

- On pourra dire qu'elles sont plus fortes si elles réalisent le triplé. Elles ont une grande capacité à marquer, possèdent un jeu alléchant, avec une défense impériale à l'exception du but encaissé face à Soyaux. Vous savez, à Montpellier, il y a des joueuses expérimentées. Le club s'appuie aussi sur la formation et l'équipe est redevenue performante.


S'il y avait une joueuse à surveiller à Lyon, quelle serait-elle ?

- Il y en a beaucoup ! Mais une sort du lot en ce moment : Ada Hegerberg est épatante, très complète, avec de belles courses, une conservation du ballon excellente par rapport à sa jeunesse. C'est une bonne pioche, c'est vraiment du très haut niveau. Mais vous en surveillez une, il y en a d'autres ! C'est ça le problème.


Depuis le début de saison, vous êtes conseiller du président à Montpellier, en quoi consiste concrètement votre rôle ?

- Je descends à Montpellier en fin de semaine deux jours. Je propose à Jean-Louis Saez, lui donne des idées et je participe aux causeries. Mais je ne suis pas un magicien, c'est le staff qui fait le boulot toute la semaine. Je ne suis pas là pour gêner le numéro 1, c'est déjà assez difficile d'être entraîneur. Les résultats sont là, on espère créer la surprise et décrocher un ticket pour la Ligue des Champions.


Pourtant, quand vous êtes arrivé à Montpellier, cela donnait l'impression d'une préparation de turnover au poste d'entraîneur...

- Non pas du tout. Montpellier c'est le club qui m'a lancé dans le football féminin. Je viens donner un coup de main pour en quelque sorte remercier un homme : Louis Nicollin que j'apprécie beaucoup et qui m'a fait confiance il y a dix ans. Jean-Louis [Saez] (qui est en fin de contrat en fin de saison) est un homme intelligent, il a compris que travailler ensemble était bénéfique pour le club. On verra peut-être en fin de saison pour se rapprocher un peu plus avec le MHSC. Moi ce que je veux c'est servir le football féminin qui m'a aidé à être reconnu, je me dois de l'aider à se développer. Aujourd'hui, ce rôle me plaît bien.


La dernière fois que vous vous étiez exprimé dans nos colonnes, vous disiez vouloir trouver un banc dans le football masculin, pourquoi cela ne s'est pas fait ?

- Je suis encarté football féminin, j'ai cette image là. C'est difficile de s'en défaire. J'ai eu des touches avec des clubs de Ligue 2, je préfère attendre plutôt que de me planter (Patrice Lair a 54 ans). Pour l'instant, nous techniciens issus du football féminin, on n'a pas cette crédibilité pour entraîner au haut niveau chez les hommes... »

 

 


* Patrice Lair débute sa carrière d'entraîneur dans le football féminin en 2005 à Montpellier pendant deux saisons. Il remporte avec lews Héraultaises deux fois le Challenge de France et finit deux fois deuxième du championnat. Après une expérience aux Espoirs de Savalou (Bénin), et avec les U17 du Rwanda chez les garçons, il prend les rênes de l'Olympique Lyonnais entre 2010-2014 où il décroche avec les Fenottes quatre titres nationaux, trois Coupes de France, et deux Ligue des Champions (2011, 2012).

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