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Aux Etats-Unis, et maintenant ?


Publié le 28 août 2016 | Top News
Par Charlotte Vincelot pour Foot d'Elles


Aux Etats-Unis, et maintenant ?

Après une élimination décevante lors des Jeux olympiques, le prochain rendez-vous des Etats-Unis est la Coupe du monde en 2019. NWSL, USWNT, nouvelle convention collective... quels sont les enjeux des presque trois ans sans compétition majeure qui se profilent ?


 

 

 

 

Après sa victoire lors de la Coupe du monde au Canada mettant fin à 16 ans de disette, l'équipe des Etats-Unis abordait les Jeux olympiques avec confiance, et l'ambition de réaliser la passe de quatre, alors qu'elle était triple tenante du titre et avait remporté quatre des cinq titres olympiques, échouant en finale en 2000. Dix jours après le début de la compétition, l'équipe était déjà de retour au pays, éliminée par la Suède dès les quarts de finale. Une grosse déconvenue qui pourrait avoir des conséquences, pas forcément sur l'équipe même si l'objectif de 2019 devrait voir le groupe évoluer progressivement, mais peut-être plus au niveau du championnat national, la NWSL, ou des négociations à venir sur la nouvelle convention collective à signer.

 

Quelle convention collective ?

Le statut de l'équipe états-unienne, ses résultats et ses ambitions ont fait quelque peu oublié une préparation pas vraiment optimale, avec en filigrane un conflit ouvert entre les joueuses et la fédération, l'US Soccer, depuis le début d'année. En cause, la validité de l'accord stipulant que les termes de la convention collective terminée fin 2012 continuaient de s'appliquer. Pour rappel, aux Etats-Unis, les joueuses de l'équipe nationale sont payées par la fédération et non pas par leur club. C'est donc l'US Soccer qui rémunère les joueuses, leur paie les primes de match, etc. Dans un premier temps, c'est la fédération qui a attaqué les joueuses en justice, pour valider l'accord existant. Elle obtiendra satisfaction début juin, les joueuses étant donc sous contrat avec elle jusque fin 2016.

Entre temps (fin mars), l'équipe avait elle porté plainte par rapport à l'inégalité des rémunérations entre elles et leurs homologues masculins, arguant que leurs résultats (parmi lesquel le titre de championnes du monde acquis en 2015) devraient leur permettre d'être traitées sur un pied d'égalité. La décision de justice en faveur de la fédération quant à la validité de la convention collective remettait cette discussion à plus tard. Ce plus tard devrait bientôt arriver, puisque l'accord court jusque fin 2016. Le résultat des championnes du monde lors des Jeux devrait faire perdre du poids à leurs demandes, même s'il est impossible de savoir à l'heure actuelle quels seront les termes d'une convention que l'on imagine déjà âprement discutée...

 

La NWSL va-t-elle continuer à grandir ?

Le timing avait jusqu'à présent joué en faveur de la NWSL. Le titre olympique en 2012 avait permis de lancer la ligue, puis le titre mondial acquis en 2015 avait permis d'en cimenter les fondations et de faire grandir sa popularité, comme nous l'avions évoqué au lendemain de la Coupe du monde. Actuellement, la NWSL dispute sa quatrième saison, ce qui est inédit dans les championnats états-uniens de premier plan, les deux précédents, la WUSA (2001-2003) et la WPS (2009-2011) n'ayant connu que trois années d'existence. 

Alors que la Coupe du monde est dans trois ans, l'évolution du "soccer" va dépendre de la NWSL. Passée de 8 à 10 équipes depuis ses débuts, l'objectif du président Jeff Plush est d'avoir un championnat à 14 équipes en 2020. La grandeur du territoire américain peut en effet permettre la création de plusieurs clubs pour un meilleur cadrillage géographique. Si l'idée n'est pas encore abandonnée pour 2017 (en regardant notamment vers la Californie), il reste un à deux mois pour valider une nouvelle franchise. Les records de spectateurs lors des match pré-olympiques de l'équipe nationale laissent penser que la ligue peut continuer son expansion.

L'aspect financier de la question est également très important. Alors que la WUSA et la WPS avaient vu trop grand, la NWSL a commencé petit, et la plupart des joueuses y évoluent plus par amour du jeu que par appât du gain, étant donné que peu en vivent. C'est un aspect à ne pas négliger pour les futures potentielles franchises, bien que si elles appartiennent à un club masculin, tout est plus facile. Quant au nombre de spectateurs, on peut penser que le résultat aux Jeux de Rio ne devrait pas avoir de grande conséquence, en tout cas pas de boost attendu.

 

Préparer 2019

D'ici à 2019, l'équipe nationale va logiquement connaitre des changements. Pour cela, la NWSL sera très importante, et l'on peut penser qu'en l'absence de grande compétition (à l'exception des qualifications pour la Coupe du monde qui devraient se dérouler en 2018), la NWSL sera le seul moyen pour une joueuse de se mettre en valeur, à moins d'une réouverture des frontières permettant aux joueuses d'évoluer à l'étranger, et notamment en Europe. Parmi les trentenaires des JO, les deux plus âgées, Carli Lloyd et Hope Solo, comptent continuer l'aventure plusieurs années, même si rien n'est acté évidemment, la lourde suspension de la gardienne de légende annoncée cette semaine (6 mois, jusqu'en février 2017) pouvant être pris comme un début de mise à la porte (son avenir en NWSL étant également en question). Pour les autres, comme Megan Rapinoe, Ali Krieger voire Becky Sauerbrunn, l'avenir est plus incertain, d'autant plus que des potentielles remplaçantes sont déjà dans l'équipe ou frappent à la porte de la sélection.

Avec Jill Ellis, l'USWNT a non seulement commencé à changer son système de jeu, mais s'est rajeunie, ce qui n'est pas aisé alors que la coutume veut qu'une joueuse débute sa carrière professionnelle à la sortie de l'université. Lindsey Horan (22 ans) a été la première à ne pas cocher la case "université". Mallory Pugh (18 ans), pourrait la suivre. Passée proche de signer pro avec Portland, elle a rejoint UCLA mais ne jouera pas pour le moment pour cause de préparation au Mondial U20. Avant elle, Morgan Brian (23 ans) avait commencé à se faire sa place dès l'université. Depuis son arrivée, Jill Ellis a appelé de nombreuses jeunes joueuses, des visages que l'on devrait revoir pour un certain nombre assez rapidement. Logiquement, progressivement, l'USWNT devrait continuer sa mue dans les années à venir... pour faire partie des favorites à leur propre succession en 2019.

 

 

Crédit photo : espn, Matthew Visinsky/Icon Sportswire

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