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Albi n’est pas d’attaque


Publié le 30 janvier 2017 | Actus
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


Albi n’est pas d’attaque

Eliminé ce week end de la Coupe de France, Albi traverse une saison compliquée, que dirigeants et joueuses parviennent difficilement à expliquer. La réception de Marseille, mercredi, représente l’ultime occasion de se relancer.


 

 

 

 

La rencontre en 16e de finale de Coupe de France, samedi, face à Rodez ressemblait à un tournant. Mais comme souvent cette saison, Albi n’est reparti au coup de sifflet final qu’avec plus de doute, et une nouvelle défaite (1-2). Un épisode de plus dans la saison cauchemardesque que vit le club du Tarn. La saison dernière, Albi avait fini à la 9e place, à 7 points du premier relégable, l’ESOF. Cette année, c’est dans la peau moins envieuse du chasseur que l’ASPTT évolue, une épée de Damoclès- la relégation –se faisant plus précise à mesure que les semaines passent. «C’est une saison difficile pour nous», pose Anais Arcambal, la femme au brassard chez les Rouge et Jaune.

 

 

Un calendrier chamboulé 

«On s’aperçoit avec du recul que ce qui est important, ce sont les matches de début de saison, rembobine Bernard Espié. Nos deux premières saisons, nous affrontions des équipes promues, dans des matches à notre portée. Ça nous permettait d’aborder la saison avec un bon état d’esprit, et des points, alors que cette année, nous avons eu Paris et Lyon. Deux défaites lourdes l’une derrière l’autre qui vous plombent. Je pense qu’on a eu du mal à s’en remettre», raconte-t-il. «On donne surtout des points sur des matches qu’on auraient jamais dû perdre, ajoute Anais Arcambal. Bordeaux par exemple (défaite 1-0, NDLR), où on domine largement mais où on perd sur une fausse occasion. Pareil contre Rodez à la reprise (défaite 1-0, sur un penalty). Ce sont des matches qu’on aurait dû gagner et qui, par des erreurs, autant individuelles que collectives, nous échappent».

 


Le réalisme, c’est le gros point noir de cette saison pour les joueuses d’Adolphe Ogouyon, qui n’a pas répondu à nos sollicitations. Avec seulement 5 buts inscrits jusqu’ici (onzième attaque de D1), l’ASPTT patine et enchaîne les défaites (8 défaites en D1). Le départ de Tatiana Solanet, repartie à Dijon pour des raisons familiales, et un peu dans la précipitation, fin décembre, n’arrange évidemment rien. Surtout que, du côté du club, on n’a pas la solution à ces problèmes offensifs. «Les filles sont jeunes dans l’équipe (la plus vieille, Patricia Martinez, a 25 ans, NDLR) et ça leur met une pression encore plus grande, c’est lourd à porter. Etre dans la zone de relégation, c’est une pression supplémentaire puisqu’on se dit qu’il va falloir gagner tous les matches, prendre des points», tente Manon Rouzies, vice-capitaine et défenseure à Albi depuis 4 ans. En manque de points, le club recherche aussi du punch. Il a enregistré deux arrivées censées rebooster le secteur offensif : celle de Laurie Saulnier (en provenance de Nîmes) et de Milica Mijatovic, attaquante serbe arrivée en provenance de l’Etoile rouge de Belgrade.

 

Marseille, difficile mais décisif

«Il y a aussi Sabrina Barbe qui était là depuis le mois d’octobre mais qui a eu du mal à reprendre la compétition, qui va revenir en forme avec nous», rappelle Bernard Espié. Buteuse lors de la défaite face à Soyaux (1-4), cette dernière a été imitée par sa coéquipière serbe, buteuse en Coupe de France. Un redressement insuffisant pour le moment : « Ces derniers temps, on a aussi un problème de bloc équipe, c’est-à-dire qu'on n’attaque pas ensemble, et forcément quand on subit une contre-attaque il y a des trous énormes au milieu », analyse Rouzies. Dans une saison où rien ne va, le club a aussi dû faire face à un calendrier modifié, à sa demande, qui l’a privé d’un mois de compétition en novembre et le charge, en ce début d’année 2017 (4 matches joués en janvier).


Une décision prise par le staff et la direction qui ne réjouit pas toutes les joueuses, mais dont elles s’accommodent, surtout lorsqu’elles jouent en semaine, comme face à Marseille ce mercredi. « C’est très dur pour nous car il y a des filles qui travaillent. Personnellement je suis ostéopathe, et il va falloir que je ferme le cabinet en pleine semaine pour pouvoir aller jouer. Ce n’est pas évident d’enchaîner sur deux matches dans la même semaine, sachant qu’on n’est pas pro », rappelle Manon Rouzies. Dans cette tempête, les trois points obtenus après-coup face à Paris apparaissent comme un coup du destin. Bernard Espié n’a pas perdu espoir : « On est tous embarqués dans cette galère et on va tous s’en sortir ensemble. La situation n’est pas encore désespérée, tous les espoirs sont permis ». Face à un OM revigoré depuis la fin de l’année 2016 (4 victoires consécutives en D1, série en cours), les sudistes comptent bien renverser la situation, sous les encouragements de leur capitaine, Anais Arcambal : « J’essaie surtout de leur faire comprendre, en tant que capitaine, que j’y crois, que nous en sommes capables. Il va falloir partir à la guerre, et aller gagner tous les points qu’on peut gagner pour sortir de la zone rouge ».

 

 

 

Classement au 30/01/2017 / Crédits photos : Céré  Vincent

 

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