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Lady Andrade, la petite bombe colombienne


Publié le 04 mai 2016 | Portraits
Par Anthony Rech pour Foot d'Elles


Lady Andrade, la petite bombe colombienne

Après une Coupe du monde 2015 remarquée, à 24 ans, Lady Andrade vient d'entamer sa deuxième saison en NWSL sous les couleurs de New York. Passionnée et ambitieuse, la Colombienne rêve désormais de la France.


 

 

 

 

 

Lorsqu'elle décrocha le téléphone pour l'interview, une petite voix se fit entendre. Derrière cette timidité de premier abord se cache une joueuse de football au potentiel certain et au caractère bien trempé. Tradition sud-américaine oblige. Et sans surprise, cette petite voix s'affirme très vite quand Lady Andrade parle de football. Son métier, sa passion, son mode de vie.

 
Le football, comme mode de vie

C'est à l'âge de six ans que Lady caresse pour la première fois le cuir, accompagnée de son grand frère. « Je ne sais pas pourquoi j'ai choisi le football. Je n'ai pas choisi le football en fait, je suis née avec le football. Je jouais toute petite avec mon grand frère, on m'offrait des petites poupées, et je n'aimais pas du tout. Je voulais juste aller dans la rue jouer », se souvient-elle. Et la jeune Colombienne est du genre fidèle puisqu'elle n'a jamais pratiqué d'autres sports de façon sérieuse, à l'exception des cours d'EPS à l'école. Mais, au pays des Cafeteros, le football féminin n'est pas vraiment bien considéré à cette époque. « L'image du football féminin était assez macho dans le sens où ce n'était pas bien vu qu'une fille joue au foot. À partir du moment où la sélection a fait de bons matches notamment à la Coupe du monde 2015, l'image a commencé à changer. On commence à se sentir fier de voir la sélection gagner ». Peu importe les préjugés, n'ayant d'yeux que pour le football, la jeune Lady ne tarde pas à se faire repérer par le club de Bogota à l'âge de douze ans. A cette période, elle évolue en défense centrale, ce n'est que plus tard que l'appel de l'entrejeu et du but va l'amener à monter d'un cran. Une parcours original mais pas seulement pour les postes sur le pré.


La Canada, le tournant

Quand on voit aujourd'hui Lady Andrade revêtir le maillot de New York, on pourrait paraître surpris par son parcours en clubs. Car après la Colombie et Bogota, Lady a choisi Huelva en Espagne (2013), peut-être pour la proximité linguistique, dont elle reste encore déçue du niveau global du championnat espagnol qu'elle juge « pas très fort à l'exception des gros clubs ». Elle reste en tout cas marquée par sa découverte de la neige lors d'une rencontre. Des premiers flocons qui l'emmèneront, quelques mois plus tard, faire étape en Finlande au club du PK-35. « En Finlande, c'était très dur, j'ai gagné beaucoup d'expérience surtout mentalement. La culture, la langue que j'ai dûe apprendre, c'était compliqué. Le style de jeu était très intense, très dur physiquement, et je n'étais pas habituée. J'ai dû affronter des problèmes différents de Huelva ».

 

Pourtant, malgré ce potentiel, on ne connaît pas grand chose de cette Colombienne de 24 ans. La planète football féminin l'a notamment découverte lors de la Coupe du monde canadienne en juin dernier, et particulièrement face à la France où « personne ne pensait que nous pouvions gagner, je dis bien personne » (victoire 2-0 de la Colombie). Ce sont d'ailleurs ses bonnes performances, et celles de sa sélection (éliminée en quart de finale face aux USA) qui ont permis à Lady Andrade de poser ses valises aux Etats-Unis et à New-York dans un championnat plus rémunérateur : « Cela a changé ma vie. Après la Coupe du monde, j'avais la sensation que tout le monde regardait nos matches avec la Colombie. Depuis, je reçois tous les jours des propositions de clubs (Norvège, Corée, Suisse), de représentants de football. Ma réputation a changé ». Peut-être la voyait-on à l'époque comme la joueuse agressive ne lâchant rien sur le terrain qui avait connu un accrochage avec Abby Wambach lors des Jeux olympiques de 2012. Depuis, celle qui adore Ronaldinho a bien grandi et veut devenir une joueuse qui compte. En passant par les JO ou le Mondial, l'ailière ne cache pas ses ambitions. Elle veut aussi revenir jouer en Europe un jour et plus particulièrement en France. Le championnat qui la fait rêver...

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