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France 98, STAPS, préparation mentale... 5 choses à savoir sur Méline Gérard


Publié le 13 juillet 2017 | Equipe de France A
Par Benjamin ROUX pour Foot d'Elles


France 98, STAPS, préparation mentale... 5 choses à savoir sur Méline Gérard

Passée de l’OL à Montpellier durant le mercato estival, Méline Gérard veut poursuivre son ascension. A la recherche d’un temps de jeu plus important en D1, la native de Massy veut se faire une place de choix dans la tête du sélectionneur national Olivier Echouafni.


 

 

 

 

 

France 98, le rêve d’une jeune passionnée

Méline Gérard a commencé le football dans une cour de récréation. “Je m’entendais davantage avec les garçons”, confiait-elle à nos confrères de stadito.fr dans une interview en avril 2016. C’est en regardant les matches de l’équipe de France masculine, qui a remporté la Coupe du Monde de football en 1998, que Méline Gérard a eu l’idée de s’inscrire pour la première fois dans un club de foot avec le soutien et l’appui de ses amis. Travailleuse dans l’âme, elle vit aujourd’hui d’une passion qui la berce depuis sa plus tendre enfance.

 


STAPS et préparation mentale

En parallèle du football, Méline Gérard ne pensait pas du tout devenir professionnelle, avait-elle avouée à Foot d’Elles dans une interview réalisée en mai dernier“Les opportunités se sont présentées à moi au fur et à mesure, et j’ai su les saisir. Concernant mon parcours scolaire, je me suis engagée dans une filière STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) que j’ai poursuivie jusqu’à son terme”. Après cette licence, elle s’est lancée dans une formation de préparation mentale pour les sportifs de haut niveau, avant de conclure avec une nouvelle formation, cette fois-ci dans la programmation neuro-linguistique. Consciente de la chance qui lui est offerte par le football, elle reste une travailleuse dans l’âme, quelle que soit l’activité dont il est question.

 

L’OL, le déclic

Si elle a toujours considéré le football comme une passion avant tout, Méline Gérard apporte un regard et dresse un constat lucide sur la situation du football français aujourd’hui. En dehors de quelques clubs de l’élite, les finances des différentes structures du championnat ne permettent pas aux joueuses de vivre. C’est dans cette optique qu’il leurs faut bien souvent travailler en dehors des entraînements de la semaine et des matches du week-end. “Lors de ma dernière année à Saint-Etienne, j’ai été contactée par l’Olympique Lyonnais. Les dirigeants m’ont offert la possibilité de pratiquer le football à plein temps en en faisant mon métier”, déclarait-elle sur Foot d’Elles. “J’ai saisi cette opportunité, je pense que c’était le bon moment dans ma carrière”.

 

Montigny, Paris, Saint-Etienne, Lyon, Montpellier, l’ascension d’une championne née

C’est au sein de ces cinq clubs que Méline Gérard a évolué durant sa carrière. Après avoir fait ses débuts à Montigny puis au Paris Saint-Germain et à Saint-Etienne, la gardienne de 27 ans a évolué pendant deux saisons à Lyon. Elle a décidé de rejoindre Montpellier cette année. Méline Gérard aura donc connu cinq clubs en près de onze saisons.

 

Un nouveau défi

Alors que l’Euro arrive et que la Coupe du Monde 2019 qui aura lieu en France approche à grands pas, Méline Gérard s’est fixée un nouvel objectif : celui d’obtenir un maximum de temps de jeu afin d’avoir de la visibilité auprès des dirigeants nationaux. La désormais ancienne gardienne de l’OL ne s’en est jamais cachée : “l’équipe de France reste ma principale ambition”. Car si elle sera à nouveau en concurrence avec une gardienne internationale de haut niveau à Montpellier, Méline Gérard devra à nouveau se confronter à Sarah Bouhaddi, dont elle est la doublure depuis plusieurs années, notamment en équipe nationale. Si elle parle d'une “concurrence saine et de bonnes relations” avec sa désormais ex-coéquipière de club, la gardienne du MHSC s’est fixée des objectifs, notamment celui de devenir numéro un avec sa formation nationale.

 

Reste à savoir si Olivier Echouafni lui donnera sa chance cette année, où si elle devra encore patienter avant d’obtenir un statut de titulaire indiscutable au sein de la maison bleue.

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