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« Club-trotteuse », record en sélection, institutrice... 5 choses à savoir sur Elise Bussaglia


Publié le 13 juillet 2017 | Equipe de France A
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


« Club-trotteuse », record en sélection, institutrice... 5 choses à savoir sur Elise Bussaglia

D’un tempérament discret, ce qui ne l’empêche pas d’être une cadre en équipe de France, Elise Bussaglia, qui a récemment signé au FC Barcelone, a déjà vécu mille et une vie, dans le foot et en dehors.


 

 

 

 

 

Une carrière de « club-totteuse »

Depuis le début de sa carrière au CNFE Clairefontaine, lors de la saison 2003-2004, Elise Bussaglia a connu 7 clubs. Ce calcul comprend sa récente signature au FC Barcelone, avec qui elle a signé un contrat de 2 ans fin juin. En Espagne, la joueuse de 31 ans va découvrir son troisième championnat national, après la France et l’Allemagne. Partie à Juvisy en 2004, elle a ensuite porté les couleurs des 4 plus grands clubs de la dernière décennie en D1, d’abord à Montpellier (2007-2009), puis à Paris (2009-2012) et enfin à Lyon (2012-2015). Partie en Allemagne à Wolfsburg il y a deux ans, celle qui avait déclaré à L’Equipe qu’elle « terminerait sa carrière à Wolfsburg », s’est donc offert un nouveau challenge en Catalogne.

 

Un Porte-Bonheur

Où qu’elle passe, elle assiste au même rituel : le soulèvement du trophée. A Juvisy, elle soulève un titre de championne de France (2006) et une Coupe de France (2005). Une compétition qu’elle remporte deux fois à Montpellier (2007, 2009). Et alors que le PSG est souvent pointé du doigt en raison de son palmarès inexplicablement pauvre, Bussaglia, elle, a remporté la seule Coupe de France de l’histoire du club, en 2010. Nommée la saison suivante meilleure joueuse de D1 féminine, elle part pour Lyon où elle réalise une moisson de trophées (3 championnats et 3 Coupes de France). Finaliste malheureuse à deux reprises avec les Fenottes (2013 et 2016), la native de Sedan vient également de remporter un titre de champion d’Allemagne avec Wolfsburg, avec qui elle avait perdu une troisième finale de Ligue des Champions face… à Lyon. La LDC reste d’ailleurs le seul trophée majeur qui manque à son actif. Il est l’un de ses grands objectifs avec Barcelone.

 

Des débuts dans le foot féminin en bonne compagnie

Dans une famille passionnée de sport et de football, qui l’emmène au stade au plus jeune âge, Elise Bussaglia commence son apprentissage du football très tôt. D’abord au sein d’équipes masculines, elle arrive de façon très précoce en D1 à 15 ans, au Saint-Memmie Olympique, bien entourée… C’est en effet avec Marinette Pichon et Gaëtane Thiney, qu’elle débute. Deux joueuses qu’elle croisera à nouveau plus tard en club (à Juvisy) mais aussi sous le maillot de l’équipe nationale.

 

Fan de Zazie

C’est dans une vidéo publiée par la FFF sur Youtube que l’information a « fuité ». Alors qu’on lui demandait quel CD d’artiste elle emmènerait dans l’espace, la milieu de terrain, poussée par Camille Abily, a reconnu qu’elle était une grande fan de Zazie, la chanteuse aux 9 albums studio qui officie depuis 2015 dans l’émission de TF1, The Voice. « Une artiste qui est restée dans toutes les phases de ma vie, à n’importe quel âge. Je pense que j’aimais Zazie à 15 ans et je l’aime encore aujourd’hui », expliquait Bussaglia.

 

Une ancienne institutrice

Plutôt taiseuse sur le terrain, Elise Bussaglia sais faire preuve de poigne, en témoigne son métier d’institutrice dans une école maternelle. Une passion qu’elle a concilié avec le foot pendant des années, qui l’obligeait à avoir un rythme démentiel : « J’avais ma classe jusqu’à 16 h 30 et après il y avait encore du travail, racontait-elle à La Croix en 2011. L’entraînement étant le plus souvent à 19 h 30, je faisais des journées de 8 à 22 heures. J’ai fait une très bonne saison, mais c’était difficile et je ne crois pas que l’on puisse en faire plusieurs comme ça. C’est trop compliqué physiquement et psychologiquement », avouait celle qui officiait à Carrière-sous-Poissy dans les Yvelines jusqu’en 2011, où elle part à l’INSEP pour donner des cours, à horaires aménagés, à de jeunes athlètes. « Le foot est éphémère », se plaît-elle à répéter dans les médias pour expliquer son attachement à sa vie professionnelle. Pourtant, elle semble bien éternelle.

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