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Présentation de la D1 (Episode 3) : un OL favori, le PSG veut sa revanche


Publié le 02 septembre 2017 | Actus
Par Vincent Roussel pour Foot d'Elles


Présentation de la D1 (Episode 3) : un OL favori, le PSG veut sa revanche

La D1 féminine reprend ses droits ce dimanche, pour une nouvelle saison qui s’annonce disputée et passionnante. Présentation en trois parties d’une compétition qui devrait encore ravir les fans pour les neuf mois à venir. Dans ce dernier volet, présentation des prétendants aux premières places, avec les inévitables ogres lyonnais et parisien, ainsi que Montpellier et Marseille.


 

 

 

 

 

Lyon, bientôt douze à la maison ?


Qui d’autre que l’OL pour succéder à l’OL ? Depuis onze ans, cette question amène inévitablement la même réponse : Lyon. Mal embarquées à la trêve, les Rhodaniennes sont finalement sorties de l’exercice 2016-2017 auréolées d’un nouveau triplé (Championnat-Ligue des champions-Coupe de France). Et l’intersaison des Fenottes prouve que le club de Jean-Michel Aulas se donne les moyens de faire durer son hégémonie.

 

Deux joueuses de classe internationale sont venues renforcées (en signant, à chaque fois, un contrat de 3 ans) un effectif déjà rempli d’étoiles : Shanice van de Sanden, championne d’Europe avec les Pays-Bas cet été, et Lucy Bronze, la latérale anglaise, auteure d’un excellent Championnat d’Europe, considérée comme la meilleure du monde à son poste. Les transferts de Pauline Peyraud-Magnin, Emelyne Laurent et Romane Bruneau ont aussi animé l’été lyonnais et renforcé d’autant plus l’armada des Gones. Tout cela alors qu’un retour d’Amandine Henry à Lyon est plus que probable : les Rhodaniens ayant eu, malgré le vif intérêt du PSG (voir ci-dessous), la préférence de la joueuse.

 

Acté depuis longtemps, le départ de Gérard Prêcheur a permis à l’ancien Nantais Reynald Pedros d’arriver à la tête d’un effectif aux airs de constellations. Pauline Bremer, Aurélie Kaci, Caroline Seger, Joséphine Henning et Méline Gérard, entre autres, ont quitté le club, sans oublier le départ inéluctable d’Alex Morgan, mais Lyon aura à nouveau comme objectif de tout rafler. Dernières à retrouver le chemin de l’entraînement, fin juillet, les Lyonnaises avaient bien démarré leur préparation en s’imposant face à Hoffenheim (3-0), le 20 août. Elles ont toutefois perdu Jessica Houara D’hommeaux jusqu’à février au moins, en raison d’une rupture des ligaments croisés. Dans le sens inverse, l’OL va pouvoir compter sur Delphine Cascarino, qui sort de l’infirmerie, après une longue indisponibilité, à la suite de la même blessure.

 

« Dans l’état d’esprit des filles on voit beaucoup d’envie et d’abnégation. Il y a aussi de la qualité. On a vu que les jeunes sont rentrées avec beaucoup d’enthousiasme, je suis content pour elles. Il y a encore des petits réglages, mais on monte en puissance », estimait le nouvel entraîneur de l’OL, après la large victoire de son équipe face à Liverpool (6-0), la semaine passée, lors de la "Toulouse International Ladies Cup".

 

Cela n’aura pas empêché l’OL de s’incliner pour son dernier match de préparation, dimanche dernier, face à Manchester City (2-3), sur un but… de Pauline Bremer ! Pas de quoi inquiéter non plus, alors que l’ogre lyonnais recevra Rodez au Groupama Training Center ce dimanche. Le premier gros test des Fenottes devrait venir très vite, dès la troisième journée, avec la réception du Paris FC, une semaine avant un déplacement à Montpellier. Le choc tant attendu face au PSG ne se jouera qu’en décembre.

 

 

 

Paris, la saison du rachat


En un an, Paris est monté très haut et est redescendu d’autant plus bas. Leader à la trêve, après une victoire tonitruante face à l’OL (1-0), le PSG a terminé à la troisième place, après une sombre histoire de points perdus pour une faute administrative à Albi. Le tout ponctué par une défaite en finales en Coupe de France, puis en Ligue des champions face à son meilleur ennemi. « Avec le recul je pense que ces finales perdues ont servi à des filles qui n’ont pas encore gagné de titre, comme Grace Geyoro, Eve Perisset, Marie-Laure Delie ou moi-même. Ce sont des défaites qui forgent l’expérience et peuvent nous amener par la suite à la victoire », résumait ainsi la jeune milieu, Aminata Diallo (photo ci-dessous), à quelques jours de la reprise du championnat, sous le soleil de Bougival, en région parisienne.

 

Plus bougon à la sortie de l’entraînement, son entraîneur Patrice Lair n’épargnait pas son groupe, qu’il ne juge pas encore prêt : « Je trouve qu’on a pas mal de lacunes. Dans la finition, en effet, mais le problème c’est surtout d’apprendre à jouer ensemble, avec l’intégration des recrues. Certaines filles manquent de rythme, d’autre reviennent progressivement… c’est une mise en route », explique le coach parisien, qui se dit pas totalement satisfait de son mercato. Il manque, selon lui, deux pièces maîtresses qui auraient pu aider son équipe à faire la différence. La première, une attaquante, dont il n’a pas voulu dévoiler le nom (Miedema, partie à Arsenal cet été ?), sera peut-être remplacée par une autre avant-centre de haut niveau, dont l’arrivée pourrait avoir lieu cet hiver. La seconde, elle, est connue de tous : Amandine Henry. Déjà passée par la capitale, quelques mois en 2017, l’internationale tricolore a choisi de retourner à Lyon, qui lui proposait un salaire plus conséquent.

 

Cela n’empêche pas le PSG d’afficher un beau tableau de chasse, avec les arrivées de Jenifer Hermoso (actuellement en phase de reprise, à la suite d'une élongation contractée cet été) de Barcelone, avec qui elle avait terminé meilleure buteuse de Liga la saison dernière ; de Kadidiatou Diani, en provenance de Juvisy ; et Melike Pekel de Metz. Emma Berglund en défense, plus les gardiennes Christiane Endler et Charlotte Voll vont permettre à Paris de disposer d’un groupe plus élargi et plus compétitif, conformément aux souhaits de l’entraîneur. Seulement, les nombreux départs, qui ont aussi eu lieu cet été (Sarr, Sissoko, Palacin, Crisitiane…), ne lui laissent pas une grande marge de manœuvre non plus.

 

Toujours est-il que les Parisiennes ont envie de contre-attaquer : « En D1, c’est peut-être la saison du rachat, oui. Parce qu’on se doit d’être au moins dans les deux premières places, admet Diallo. La Ligue des champions va nous manquer cette année. Après on va se concentrer sur le championnat, la Coupe de France, on aura plus de repos et on sera peut-être plus fraîches lors des matches importants ». Paris n’a remporté que deux de ses quatre matches de préparation, pour deux nuls (à chaque fois 1-1) concédés face à Potsdam et Arsenal. Et Patrice Lair, quant à lui, préfère se montrer prudent, même s’il le reconnaît très justement : « Quand on est Paris, on est obligé de viser un titre. Surtout qu’on les a manqués de très peu l’année dernière. Une Coupe de France ce serait bien. Le championnat de France ? C’est très compliqué, parce que Lyon continue à mettre beaucoup d’argent, ils vont avoir un effectif très costaud ». Le coach, qui annonce aussi qu’il laissera « la porte ouverte aux jeunes joueuses », attend surtout de son groupe une plus grande régularité en championnat. A commencer, ce dimanche, avec la réception de Soyaux : « Je respecte beaucoup ces équipes-là parce qu’elles vont tout donner, surtout lorsqu’elles viennent à Paris ! C’est à nous de montrer qu’on veut jouer un rôle intéressant. »

 

 

 

La «saison d’après» pour Montpellier


Le plus embêtant dans une saison réussie, qui a même dépassé les attentes héraultaises dans le cas présent, c’est qu’il faut souvent se montrer aussi fort, voire plus lors de celle qui suit. Deuxième de D1 féminine et donc qualifié en Ligue des champions, au nez et à la barbe du PSG, le MHSC retrouve la reine des compétitions, sept ans après. Une nouvelle qui a ravi tout l’effectif et attiré de nombreuses offres de joueuses et d’agents, désireux de rejoindre le club. Cependant, Montpellier n’a fait venir que deux joueuses : l’ex-gardienne lyonnaise Méline Gérard et la Danoise Catherine Veje, finaliste de l’Euro, arrivée à la mi-août dans le groupe. Une pause de dix jours nécessaire, à l’instar d’Anouk Dekker, vainqueure de la compétition avec les Pays-Bas.

 

« Je suis très content de mon groupe, donc je n’allais pas remplacer pour remplacer », se justifie Jean-Louis Saez. Pour lui, les ambitions du club n’ont pas changé : « Notre objectif, c’est d’être sur le podium. Il faut bien démarrer [ce sera contre Albi, dimanche, ndlr]. On fera le point au bout de quatre ou cinq journées, puis après à la trêve, et si on est bien placé à ce moment-là, on continuera à jouer les trouble fêtes ». Le tacticien sudiste assène encore : « Il faut qu’on continue notre progression, qu’on continue à être capable de faire mal aux défenses. »

 

 

Et c’est pour l’instant ce qu’ont fait ses joueuses, avec six victoires en six matches de préparation, dont une éclatante (6-1) contre l’Atlético de Madrid, tout récent champion d’Espagne. A noter une autre, tout aussi importante, face au dernier demi-finaliste de la Ligue des champions, Manchester City (4-2), lors de la "Toulouse International Ladies Cup", remportée par les Pailladines.

 

Avec 27 buts marqués, Montpellier est déjà en feu avant même d’avoir retrouvé sa leader d’attaque, Sofia Jakobsson, blessée aux ligaments croisées en janvier dernier. La stratège suédoise devrait, d’après le staff, reprendre la compétition fin septembre-début octobre (comme Morgane Nicoli, blessée au même endroit, à la même période). Ces victoires prestigieuses ont donné de la confiance à Montpellier, surtout en vue de la C1 : « Ça va nous permettre de ne pas faire de complexes, ce qui pouvait nous handicaper dans le passé », dixit Saez.

 

Avant cela, celui-ci préfère se concentrer sur le championnat et la poursuite de son travail de progression de jeunes joueuses. « On reste dans notre logique de club formateur. J’arrive à avoir quelques cadres qui peuvent servir de guide aux jeunes joueuses, comme Laetitia Tonazzi qui a prolongé récemment, mais aussi Janice Cayman, recrutée l’hiver dernier. L’arrivée de Méline et Katrine se sont aussi faites dans cette optique. Je pense que l’équilibre est bon, ça me semble être intéressant pour faire un bon championnat ». Et ainsi donner plus de sueurs froides à Lyon et Paris.

 

 

 

La fusée marseillaise en orbite ?


Les quatre premiers mois de la saison 2016-2017 laissaient présager le pire pour l’OM mais, au terme d’une fin de saison époustouflante, marquée notamment par une victoire (2-0) à domicile face au PSG, les filles de Christophe Parra (élu meilleur entraîneur de D1, à l’issue de l’exercice) avaient acquis une quatrième place inespérée. Cet accessit a donné encore plus d’ambition au club au moment d'aborder ce nouvel exercice. Sauf que l’été a décimé l’effectif marseillais. L'OM a dû se renouveler en profondeur.

 

Le départ à la retraite de Sandrine Brétigny a laissé place aux transferts de plusieurs joueuses majeures. En premier lieu, le transfert de Pauline Peyraud-Magnin à l’OL est un véritable coup dur pour le club phocéen, tant les performances de celle-ci avaient été déterminantes dans la saison olympienne. Si l’emblématique portière américaine Hope Solo avait un temps été espérée du côté de la Canebière, c’est finalement la Canadienne Geneviève Richard, arrivée du Japon, qui remplacera la Française dans le but.

 

De nombreux jeunes talents olympiens ont également quitté le navire, parmi lesquels Yüceil, Multari, Elisor ou Torossian. Pour combler cette fuite en avant, l’OM a donc décidé de s’appuyer sur de nouvelles joueuses en devenir, dont l’ex-Parisienne Hawa Cissoko et l’attaquante Namnata Traoré, championne de D2 avec Val-d’Orge la saison dernière. L’arrivée de la latérale mexicaine Cristina Ferral, qui a aussi évolué aux Etats-Unis, va venir renforcer un secteur défensif toujours aussi bien garni. La qualité du restant de l’effectif olympien n’est d’ailleurs pas à renier. Kelly Gadéa, Nora Coton-Pelagie, Charlotte Lozé et Viviane Asseyi auront les clés de l'effectif.

 

Le groupe provençal a fait partie des premiers à reprendre le chemin de l’entraînement. On en attend beaucoup, après les promesses entrevues la saison dernière. Mais le peu de matches de préparation effectués par le groupe marseillais (match nul contre Barcelone, 0-0, et victoire face à Saint-Etienne, 1-0), empêche de tirer des conclusions solides sur ce nouvel OM. Il faudra attendre dimanche et la réception de Guingamp, au stade Roger-Lebert, pour avoir des premiers éléments de réponse.

 

Sauf mention, tous propos recueillis par Vincent Roussel

 

Crédits photos : teampics/ MHSC / OM.net / S. Guiochon - Le Progrès 

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